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Son gentleman escort boy sent bon un parfum d’hom

J’ai essayé un escort boy gentleman à Paris

Category:escort boy,Experience,Femmes Tags : 

J’entends la sonnette de la porte de mon appartement. Traversant le couloir, j’ouvre la porte à la volée et me retrouve nez à nez avec mon gentleman.

J’hésite une seconde. Je n’ai pas l’habitude d’inviter un homme chez moi, surtout à une heure si tardive. Sauf que ce n’est pas n’importe quel homme. C’est lui, c’est Jean. Je lui adresse un sourire d’excuse. Avec lui, j’oublie tout, même les bonnes manières. C’est presque un miracle si je me rappelle mon nom !

À pas prudents, comme s’il redoutait de casser un objet, mon escort boy explore mon décor baroque avec une curiosité croissante. Je l’observe, debout près du canapé, secouée de le voir dans mon monde. Jean Man, le plus célèbre escort boy de la capitale. Chez moi. À minuit. Son charisme éclabousse les murs, remplissant tout l’espace comme s’il se l’appropriait.

Je pâlis, troublée par son regard. Puis il reprend son inspection, attiré par ma collection de photographie. Jean ne me juge pas. Il ne me trouve pas étrange. Il examine mon environnement avec une bienveillance qui me touche.

mon escort boy se tient au milieu de la pièce et me tend la main. Spontanément, je vais vers lui sans réfléchir, comme si j’attendais ce signal. Et je saisis sa paume offerte tandis que son sourire s’affirme dans la pénombre de mon salon.

Je soutiens son regard, même s’il m’intimide. Son charme, sa sensualité me font me sentir toute petite. Surtout, je suis déstabilisée par les ondes qui émanent de lui et les papillons qui s’envolent au creux de mon ventre. Je marche en territoire inconnu. Je ne reconnais aucune sensation. Nos doigts restent liés tandis que je me tiens debout devant lui. Doucement, mon escort boy lève sa main libre et effleure ma fibule. Puis Jean la détache, laissant mes cheveux tomber en cascade jusqu’à mes reins. À ce spectacle, ses pupilles se dilatent et il saisit l’une des mèches d’or de ma crinière, la faisant glisser entre ses doigts.

Sans me quitter du regard, Jean se penche vers moi en me laissant le temps de réagir. Mais c’est lui que je veux. Ses bras autour de moi, sa bouche sur la mienne, sa force pour me consoler, me porter. Alors je m’abandonne à son baiser. Les paupières closes, je viens à sa rencontre et nos bouches se retrouvent en une explosion de sensations.

Nos lèvres se caressent, s’effleurent. Jean pose ses grandes mains sur mes épaules, repoussant mon plaid bariolé qui tombe par terre, telle une flaque de couleurs à mes pieds. Je ne bouge pas. Je reste les yeux fermés, à l’écoute de la moindre sensation. Son baiser se fait plus profond. Avec une infinie lenteur, sa langue franchit le barrage de mes dents et je savoure sa caresse veloutée. Nos langues se joignent en un ballet savant, son souffle frais chatouille ma joue. Et à mon tour, je lève les mains et crochète mes doigts au revers de sa veste noire.

Tout est si simple, si facile. Et si intense. Comme une chorégraphie apprise depuis la nuit des temps, celle du désir, de la passion et de la nuit.

Au fil des secondes, la bouche de Jean se fait plus impérieuse, plus exigeante. Peu à peu, il prend possession de moi et glisse une main sous ma nuque, avant de perdre ses doigts dans ma longue chevelure. Cette pression me donne des ailes. Soudain, je lui rends son baiser brûlant, mordillant sa lèvre inférieure, si sensuelle, si attirante. J’en rêve depuis le début de la semaine.

S’écartant à peine, mon escort boy se détache de moi et m’arrache un soupir de frustration. Le moindre centimètre entre nous ressemble à un océan. Je continue à me cramponner à sa veste. Sans que je m’en rende compte, mes jointures blanchissent. Parce que je ne veux pas le laisser filer. Pas ce soir. J’ai besoin de lui. J’ai besoin de sa présence même si je le connais à peine, même si je ne sais rien de lui. Bouleversée par sa sollicitude, je cesse de réfléchir : je m’en remets à lui.

Prenant mon visage en coupe entre ses mains, Jean me contemple intensément. Jean a toujours cet air sensuel, ce voile de mystère. Mais je vois autre chose dans ses yeux : la flamme du désir. Ce feu qui me ravage, qui me pousse dans ses bras. Jamais je n’ai connu ça, au point que je ne sais pas quoi faire de cet incendie qui me ronge.

J’ai envie de lui, tellement… Pas besoin de mots, de phrases. Juste nos murmures qui disent tout, nos soupirs qui se mêlent. Perdu dans mon regard, Jean se courbe pour passer un bras derrière mes genoux… et me soulever de terre. Je pousse un petit cri, lui tirant un sourire. Et tandis qu’il m’emporte vers ma chambre, accolée au salon, j’essaie de respirer calmement. Avec mon nez par exemple. Comme je le fais depuis ma naissance ! Sauf que Jean me met dans des états impossibles. Jean va m’aimer… Et mon cœur s’emballe au moment où mon escort boy franchit le seuil et me dépose sur mon lit avec précaution.

Se débarrassant de sa veste, Jean la dépose sur une chaise derrière lui. Puis debout devant moi, mon escort boy se penche et reprend ma bouche, brouillant tous mes repères. Impossible de penser quand mon gigolo m’embrasse. Un long frisson me parcourt au gré de ses doigts qui redessinent la ligne de mon cou, les contours de mes épaules. J’en ai la chair de poule. Lui n’interrompt pas notre baiser. Lentement, mon gigolo fait glisser le zip de ma robe au bas de mon dos. Dans un froissement, le tissu tombe comme une corolle sur mes hanches.

Je me retrouve en soutien-gorge devant Jean… et je pâlis. Comme toujours en cas de gêne. Mais ses yeux… ses yeux ne m’effraient pas. Ils me mettent en confiance alors qu’il me dévore du regard.

Je bredouille et les papillons s’envolent au creux de mon ventre. Une à une, les barrières tombent entre nous. Notre intimité grandit, comme notre désir. Mais quand j’avance une main timide vers sa chemise pour en ôter le premier bouton, Jean m’arrête et s’en charge lui-même. Il s’en débarrasse comme d’une corvée, la rejetant sur la chaise pour se consacrer… à moi.

Pas le temps de tergiverser. Ses paumes tièdes reviennent sur moi afin d’explorer ma silhouette. Ses mains glissent sur mes hanches fines, ma taille et s’arrêtent sur mes seins, recouverts par la dentelle noire. Je tremble légèrement.

L’espace d’un instant, je me vois avec ses yeux… et je suis belle. Parce qu’il me voit belle. Et je reste assise sur lit, au milieu des vêtements que Jean m’a aidée à retirer. Puis mon gigolo pose un genou sur le matelas et me rejoint. Spontanément, j’ouvre les bras pour l’accueillir et nos corps s’accolent pour la première fois.

Peau contre peau. Lui contre moi. C’est l’embrasement. L’explosion. Je sens son cœur battre follement dans sa poitrine, à l’unisson du mien.

La pointe de mes seins frotte contre ses pectoraux tandis qu’il me regarde, l’air émerveillé. Moi, je tremble entre ses bras. Je n’ai pas beaucoup d’expérience… et son regard s’attendrit, comme s’il devinait tout. Ses lèvres se posent sur ma bouche, le coin de mes lèvres, mon cou… traçant un sillon de baisers qui descend de plus en plus bas. Je me laisse aller, enveloppée par son odeur virile. Sa peau dégage un subtil parfum de luxe

Mon corps s’amollit, mes muscles se détendent. Lui continue à tracer un chemin de feu sur mon corps, ses lèvres laissant des marques humides sur ma cage thoracique. Et lorsque sa bouche trouve l’un de mes tétons, je me tends comme un arc. C’est irrésistible. Il m’attrape aussitôt par les hanches, m’empêchant de bouger, trop occupé à picorer la pointe rosée. Sa langue redessine mon aréole avant d’en agacer le bout.

Je ne lutte plus, je ne me débats pas. D’une main, mon amant titille mon autre sein et je devine une bosse dure dans son pantalon, contre ma cuisse. Il me désire… moi ! J’arrive à faire naître du désir chez cet homme. Enfiévrée, je secoue la tête sur l’oreiller, de gauche à droite. Je perds les pédales et mes seins se gonflent, durcissant sous sa langue et ses doigts experts. Une première onde de plaisir monte au creux de mes reins, intense. Et il lui suffit alors de souffler doucement sur mes tétons dressés pour m’arracher un gémissement.

C’est si bon. Jean sourit. Puis il reprend sa descente inexorable. Sa respiration heurtée balaie mon ventre tandis que je le suis des yeux, surexcitée. Son menton frotte mon abdomen, ses yeux me fixent. J’ai l’impression qu’un fauve me regarde. Puis il s’arrête au niveau de ma culotte, glissant deux doigts sous l’élastique pour la retirer avec délicatesse. Le bout de tissu glisse de mes cuisses à mes chevilles.

Je suis nue devant lui. Nue et offerte. Je devrais pâlir… mais non. Personne ne m’a jamais regardée comme lui. Comme un trésor. Presque comme une œuvre d’art.

Au son de sa voix, je devine qu’il perd aussi la tête. Soudain, Jean enfouit son visage entre mes cuisses, remontant vers mon sexe. Et quand ses lèvres s’arrêtent sur mon intimité, je suis électrisée. Les yeux fermés, j’enfouis mes deux mains dans ses cheveux sombres et fins dont les pointes chatouillent ma peau. Lui dépose un baiser fiévreux au creux de moi tandis que mon bas-ventre se tend, que mon sexe palpite.

Je le veux. Je le veux plus que tout. Ma voix cassée, suppliante, me fait presque peur. Je suis transfigurée alors qu’il enfonce ses doigts en moi. Relevant la tête, Jean glisse son index et son majeur entre mes replis secrets, déjà humides d’envie. Dessinant les bords soyeux, il se perd dans ma moiteur jusqu’à débusquer le fragile petit bouton de chair qui contrôle mon plaisir. Le pinçant doucement, Jean m’arrache un geignement. Et il me fixe dans les yeux, sans fausse pudeur, tandis qu’il joue avec mon jardin secret. Je serre les cuisses, je me mords les lèvres. Le désir monte, monte, monte… comme un tsunami.

Et c’est les yeux dans les yeux que je cède à la vague monstrueuse qu’il a levée en moi. Du bout des doigts, accélérant et ralentissant le rythme, revenant et partant, il m’arrache un cri de plaisir inouï. Mon ventre se resserre, ravagé par des spasmes d’une puissance surprenante. Je me noie dans ses prunelles, tendue comme la corde d’un arc, des orteils à la pointe des cheveux. Je ne contrôle plus rien.

C’est donc ça le plaisir… Quand mon corps s’apaise enfin, je mesure le silence de la pièce, seulement troublé par nos respirations saccadées. Je suis à bout de souffle, et lui aussi. Comme s’il m’avait menée à l’extase à bout de bras. Éperdue, je tends les mains vers lui et Jean remonte aussitôt vers moi, coulant avec la souplesse d’un fauve sur mon corps nu.

C’est donc ça faire l’amour avec un gentleman du plaisir…

***

Voulez vous vous être séduite ? Dans un moment de pure sensualité, dans les bras d’un gentleman. Pourquoi ne pas briser votre solitude et prendre du plaisir en compagnie d’un homme du monde qui vous traitera avec tout le respect que vous méritez et ne vous jugera pas d’avoir envie de tendresse et de plaisir sans lendemain.

Laissez moi vous transporter dans la magie érotique d’une soirée hors du temps en toute discrétion et en toute sécurité. Vous oublierez tous vos soucis et pourrez lâcher prise lors d’une expérience de divertissement pour adulte unique dans un respect mutuel avec protection.

Au plaisir de vous séduire, de vous faire rire, de vous divertir. Mais avant tout faisons connaissance autour d’un drink sans engagement et je vous dirai tout ce que vous brulez de savoir. Mais n’oubliez jamais que l’on ne vit qu’une fois…

Au plaisir de faire de cette rencontre. Jean

TEL/SMS/WHATSAPP: +33755186013
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Cherche Escort Boy

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L’escort boy ne perdit pas de temps en paroles inutiles. Il prit Corinne dans ses bras au moment où la porte de la chambre se refermait derrière eux. Il prit sa bouche sans attendre, sa langue forçant le barrage de ses lèvres. Haletante, elle lui rendit son baiser, et il resserra ses bras autour d’elle.

Corinne frissonna quand elle sentit les mains glisser le long de son corps jusqu’à ses fesses, qu’elles agrippèrent à travers sa robe de lin. Elle lui raconta les hommes au sexe dur, brûlant, qui étaient venus dans sa bouche, dans son sexe, entre ses seins, et dans le passage étroit entre ses reins. Comment ils lui avaient donné l’impression qu’elle allait exploser, comment le plaisir l’avait submergée, encore et encore, et comment, pourtant, cela n’avait pas suffi. Car, chaque fois, ils ne l’avaient laissée qu’encore plus affamée. En manque. Incomplète.

De son autre main, il tira sur sa robe et la fit tomber jusqu’aux hanches, libérant sa poitrine, qui se soulevait au rythme des ses caresses. Excitée, Corinne se cambra pour accompagner la main de Jean, de plus en fort, de plus en plus vite, et quand il glissa un autre doigt en elle, l’affolante caresse lui tira un gémissement. Comme s’il attendait ce signal, il se pencha sur elle et prit le bourgeon d’un de ses seins entre ses lèvres, le lécha, le mordilla, le pinça. C’était divin, et elle enfonça ses ongles dans ses épaules tandis qu’un grand cri de plaisir s’échappait de ses lèvres.

Jean ôta sa chemise et la jeta au sol. Son corps était bien celui d’un gentleman, sensuel, délicat. Sans la quitter des yeux, il retira son pantalon et se tint devant elle, dans toute sa splendeur. Au milieu d’une toison brune, son sexe se dressait, raide, fier, et ce spectacle allécha Corinne. Tout son corps se mit à battre au rythme de son désir, son coeur, son ventre, son jardin secret, qui se contracta presque douloureusement tant elle avait envie de l’accueillir en elle. Elle ne put retenir un murmure, mais elle resta immobile, comme il le lui avait ordonné.

Le gigolo se mit à caresser son sexe, qui durcit encore, si c’était possible. Certains hommes l’avaient prise sur le sol, ou sur la table, mais aucun ne lui avait ordonné de s’accrocher aux montants du lit. Elle hésita, mais en voyant la petite flamme danser dans les yeux de Jean, elle obtempéra.

Tremblante, elle attendit. Son chignon s’était défait, et ses cheveux tombaient en larges boucles contre sa poitrine. Jean passa la main dans sa chevelure et la réunit en une seule mèche, où les cheveux sombres et les cheveux clairs se mêlaient. De l’autre main, il couvrit ses seins.

L’homme de compagnie lui demanda d’écarter les jambes, elle obéit, chacun de ses muscles tendu par l’attente. Par derrière, Jean glissa la main entre ses cuisses. Ses doigts fouillèrent sa chair, glissèrent contre sa grotte secrète et, trouvant sa fleur, se mirent à l’exciter. Cambrant un peu plus ses hanches, Corinne se pressa contre sa main pour qu’il la caresse encore plus franchement, mais Jean retira aussitôt ses doigts.

Ce ne fut que lorsqu’elle reprit sa position initiale qu’il glissa de nouveau la main entre ses cuisses. Son sexe était moite, chaud, et il la caressa doucement, très doucement. Puis il pressa son sexe dur contre ses fesses, et elle se poussa contre lui, mais, une nouvelle fois, il se retira aussitôt.

Corinne avait l’impression que sa poitrine allait exploser à chaque inspiration, et elle sentit soudain des larmes brûlantes perler à ses paupières.

Jean ne fit aucun mouvement vers elle. Son sexe était toujours dur, dressé devant lui, comme une invitation pour qu’elle le touche, qu’elle le goûte. Mais elle ne fit aucun geste vers lui.

Avec un haussement d’épaules, Jean se détourna et alla s’asseoir dans le large fauteuil devant la cheminée. Il était nu, mais cela ne semblait lui poser aucun problème. Pas plus qu’il n’avait l’air troublé par la nudité de Corinne, et ce fut ça, plus que tout le reste, qui la rendit folle.

Il la caressait des yeux, de haut en bas, si intensément, si profondément, qu’elle chancela, parcourue par un frisson d’excitation comme elle n’en avait jamais ressenti.

Jean attrapa le poignet de Corinne. Il la tira vers lui et l’allongea sur ses genoux, en travers, comme une enfant récalcitrante. Sa grande main s’abattit sur ses fesses, avec un bruit sec. Le coup n’avait pas été assez fort pour qu’elle en eût un bleu, mais suffisamment pour la faire crier.

Une vive chaleur se répandit dans sa chair, et elle se poussa en avant, pressant ses hanches, son sexe, contre les cuisses de Jean. Il la tenait fermement contre lui de sorte qu’elle ne puisse pas bouger.

Corinne avait le corps en feu. La chaleur qui irradiait dans ses fesses se mêlait à celle qui brûlait au creux de ses cuisses. Jean caressa son dos, ses fesses, et elle s’affaissa contre lui, les jambes écartées, en une invitation à la combler de nouveau de ses doigts. Mais il n’en fit rien, même pas quand elle se tortilla et essaya d’échapper à son emprise. Sous elle, elle pouvait sentir son sexe bandé. Il respirait plus sourdement, et il renforça son emprise quand elle se mit à gigoter, mais il ne fit rien d’autre que poser la main sur la peau rougie, là où il l’avait fessée.

Et quand enfin il accéda à sa prière, quand ses doigts entrèrent en elle, l’emplissant comme son sexe l’aurait fait, le cri de soulagement qu’elle poussa résonna dans toute la pièce. Du pouce, il se mit à caresser son pistil, tandis que ses doigts allaient et venaient en elle, et le brasier qu’il avait allumé dans tout son corps augmenta de force, encore et encore, jusqu’à atteindre son point de non-retour.

L’orgasme la submergea ou, plutôt, la foudroya, et elle bascula avec lui. Elle cria son nom. Une fois. Deux fois. Quand enfin le tumulte entre ses cuisses cessa, et qu’elle retrouva son souffle, Jean relâcha son étreinte. Elle se leva, une main sur l’épaule de Jean pour ne pas tomber tant elle se sentait chancelante. Elle prit une grande inspiration, comme lui, avant de relâcher tout l’air qu’elle avait pris dans un grand soupir.

                                                                         ***

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