Jeux érotiques et pervers pour couples

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Jeux érotiques et pervers pour couples

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Monsieur et Madame aimait les jeux érotiques et pervers pour couples. Confortablement installée sur son canapé, Madame regardait le journal de 20heures. Déjà une heure qu’elle attendait l’arrivée de son mari. Il lui avait passé un coup de fil avant 19h lui annonçant son retard. Pour une fois, ils avaient une soirée à eux seuls sans les enfants.

Pour l’occasion, elle avait préparé un souper fin, et s’était fait une beauté. Sobre, mais très sexy dans son tailleur sombre. Des dessous de dentelle noire paraient sa peau blanche et des bas fumés gainaient ses longues jambes. Elle se sentait séductrice jusqu’au bout des ongles.

Et il n’était pas là ! Tandis qu’elle était perdue dans ses pensées, le journaliste égrenait la longue liste des mauvaises nouvelles du jour : chômage, inflation, attentats… Et le dossier du jour, l’insécurité ! Rien de bien réjouissant, mais au moins, cela lui faisait une présence.

Elle décida de se servir un verre afin de calmer l’angoisse qui commençait à la ronger. Elle n’y pouvait rien, c’était dans son tempérament de trembler dès que quelque chose sortait de l’ordinaire.

Offrir sa femme à un autre homme

Offrir sa femme à un autre homme

Debout devant le bar, elle venait de reposer la bouteille de porto lorsqu’une main se plaqua sur ses yeux tandis qu’un bras musclé la ceinturait.

— Chut ! Tu es seule et bien aguichante ! dit une voix étouffée.
— Lâchez-moi tout de suite ou j’appelle mon mari !
— Ton mari ? Laisse-moi rire… Il n’est pas là, ton mari ! Je sais que tu es seule…
Puis, passant une main dans le décolleté, il ajouta :
— Laisser une femme comme toi toute seule, c’est criminel… Je sais bien ce que je te ferais, moi…
— Je vous en supplie, laissez-moi ! implora-t-elle, en essayant de se libérer de la main qui masquait sa vue.
Prestement, l’homme sortit un foulard de sa poche, et lui banda les yeux. Il avait désormais ses deux mains de libres pour la maintenir et effleurer son corps.
— Regardez-moi ça… Si ce n’est pas malheureux… Tiens-toi droite que je t’observe mieux que ça ! Écarte les jambes !
— Mon Dieu… Qu’allez-vous faire de moi ? Je vous en prie, ne me faites pas de mal… dit-elle en pleurant.
— Ne crains rien. Je ne te veux que du bien… Mais il faut m’obéir ! ÉCARTE, et plus vite que ça !

Au même moment, quelque chose cingla sa croupe, et Madame obtempéra, tremblante et apeurée. Elle le sentait proche d’elle, qui l’observait. Une main vint se poser sur un sein et en pinça le téton. Malgré elle, elle sentit un frisson parcourir son dos. Elle avait toujours été sensible à ce genre d’attouchement.

L’homme se régalait du spectacle que lui offrait cette superbe femme ainsi offerte dans son salon. Mais il manquait quelque chose… Il la voulait plus chienne… S’approchant, il empoigna la veste du tailleur et d’un coup sec, arracha les boutons, tandis que Madame poussait un cri.
— Tais-toi ou je me verrai dans l’obligation de te bâillonner… Hum, mais ça t’excite ! ricana-t-il en voyant les tétons érigés sous la dentelle noire. Je vois mal comme ça, c’est ennuyeux…

Sortant un couteau de sa poche, il en déplia la lame et la fit courir sur la peau blanche. Madame était tétanisée par la peur et l’angoisse. Remontant lentement, la lame froide glissa entre les deux seins et là, d’un mouvement sec, sectionna la pièce de lingerie. Comme elle était belle ainsi, scandaleusement impudique, les seins à l’air… Il se régalait vraiment…

— Voilà qui est mieux… Ne tremble pas… Alors comme ça, il paraît que madame à des fantasmes de viol ? Eh bien, c’est peut-être le moment de les réaliser, non ? Qu’en penses-tu ?

Madame était ahurie… Qui était cet homme ? Comment savait-il cela ? Elle n’en avait parlé qu’à son mari… et encore, cela lui avait été difficile à avouer. Cependant, elle ne pouvait nier qu’à ce moment précis, son ventre brûlait d’un feu nouveau. Elle était exhibée de manière honteuse devant un inconnu qui la molestait, et ça l’excitait prodigieusement… Quelle honte !

Comme s’il avait deviné ses pensées, l’homme s’approcha, très près. Elle sentit son souffle sur sa joue. Une main se posa sur sa cuisse, et remonta sous la jupe, jusqu’à la lisière du bas, puis sous la fine étoffe du string. Un doigt fureteur s’infiltra entre ses lèvres déjà bien moites…

— Mais c’est que tu mouilles, jolie salope… Ça t’excite, hein, petite bourgeoise ! Tu sais que tu vas te faire baiser comme une chienne… Tu vas être à moi comme tu ne l’as jamais imaginé, même dans tes rêves.

Elle perçut de nouveau le froid de la lame sur la cuisse et ne put réprimer un mouvement de recul. Lentement, l’homme entreprit de couper la ceinture de la jupe qui tomba sur la moquette, rejointe aussitôt par le string lui, aussi sacrifié.

— Voilà… Tu es parfaite…

Madame avait honte. Honte d’être dans cette situation. Honte surtout d’en ressentir autant d’excitation. Que dirait son mari s’il la voyait ainsi ? Rien que cette idée lui faisait monter le rouge aux joues et redoublait ses larmes.

Elle ne portait plus que ses chaussures, ses bas et son porte-jarretelles. L’homme lui attacha les poignets dans le dos avec une cordelette.

— Maintenant, nous allons nous installer ailleurs… Tu vas être bien obéissante, et tout se passera pour le mieux… OK ?

Ramassant ce qui avait été un string, il en huma le tissu humide.

— Ça sent la femelle en chaleur… Sens ! dit-il en lui pressant l’étoffe sur le nez.
Madame protesta, mais aussitôt l’homme lui enfouit le vêtement dans la bouche.
— Je t’avais prévenue… Soit tu te tais, soit je te bâillonne… Tu en as de la chance remarques… Tu peux ainsi déguster ton nectar.

De nouveau, les doigts vicieux reprirent l’exploration de son intimité. Elle ne pouvait plus cacher son émoi, sa vulve était un lac de lave incandescente.

— Allez ! Assez perdu de temps.

L’empoignant par le bras, il la conduisit au sous-sol. Son mari avait aménagé une pièce l’année dernière. Elle servait lorsqu’ils recevaient des amis. Confortablement meublée, elle possédait un bar, de gros fauteuils de cuir de type « club » ainsi qu’un large lit et un cabinet de toilette indépendant. Un homme était installé dans l’un des fauteuils, sirotant un verre.

— Eh bien, je vois qu’on ne s’ennuie pas en mon absence ! dit-il d’un ton cassant.
Madame sursauta, son visage s’empourpra et elle sentit ses jambes se dérober sous elle. Oh non ! Pourquoi fallait-il que son mari la voie dans une telle déchéance ? Il la rattrapa de justesse et l’aida à s’installer sur un siège. Elle comprit qu’elle allait vivre leur fantasme des Jeux érotiques et pervers pour couples.

— Écarte tes jambes, Madame… Au point où tu en es, tu n’as de toute façon plus grand-chose à cacher, me semble-t-il ! Voilà… c’est beaucoup mieux… Tu te souviens de l’autre jour, quand tu m’as parlé de tes fantasmes… Eh bien, nous y voilà ! Tu es là, complètement livrée à moi — et peut-être aussi à monsieur, si tel est mon bon plaisir — impuissante… Et je vais abuser de toi autant qu’il sera possible de le faire… Tu vas être ma chose, ma pute, ma chienne durant toute la nuit. Qu’en penses-tu ?
— …
— Tu pourrais articuler, ma chérie ! dit-il en riant.
Sortant une corde d’un placard, il lia les chevilles aux pieds du fauteuil, solidement.
— Superbe ! Tu sais que te voir ainsi est un appel au crime ? Ces seins… et je ne parle même pas de cette chatte ruisselante !

Une fois la honte passée, Madame avait vu accroître son excitation. Décidément, il ne cesserait de la surprendre par son esprit fou. Puisqu’il lui offrait de réaliser son fantasme, elle allait jouer le jeu. Elle ne savait pas quel rôle tiendrait l’inconnu, mais elle savait qu’elle ne risquait rien, son homme ne laisserait rien de fâcheux lui arriver. Elle entendit un bruit de fermeture éclair, et sentit la chaleur d’un sexe bien dur contre sa joue.

Gouter au plaisir de la double pénétration

Gouter au plaisir de la double pénétration

Doucement, il libéra la bouche de son épouse de son bâillon, et s’y enfonça voluptueusement jusqu’à la garde. Hoquetant, elle l’engloutit avec une facilité assez déconcertante.

— J’adore tes lèvres, ma belle salope. Mais je ne vais pas me contenter de me faire sucer… Je vais baiser ta bouche, comme si c’était une chatte ! Hum… Comme ça ! Oui… Encore… Tu aimes ça, la bite, hein… Tu vas être servie, la nuit va être chaude…

Il s’activa dans sa gorge pendant un long moment, lui laissant tout juste le temps de respirer, puis se libéra de sa semence en elle, bloquant sa tête contre son ventre à l’en étouffer. Elle n’avait d’autre choix que d’avaler le foutre qui lui tapissait le gosier. Non qu’elle ne l’ait jamais fait avant, mais seulement à sa propre initiative. Par contre, ce soir, elle ne maîtrisait plus rien, elle était le jouet lubrique de son mari, et ne savait pas du tout ce qu’il lui réservait. Elle était seulement sûre d’une chose, elle accéderait à toutes ses exigences.

Avec gourmandise, Madame passa la pointe de sa langue à la commissure de ses lèvres, y récupérant au passage une goutte égarée de sperme. Toujours aveuglée par son bandeau, elle sentait cependant le regard masculin la détailler. Et elle n’osait imaginer ce qu’était en train de faire l’inconnu qui était toujours là. La peur l’avait quittée pour laisser place à une excitation hors du commun. Le plaisir qu’elle avait ressenti à cette fellation forcée était sans commune mesure avec celui qu’elle connaissait déjà.

Elle entendit son mari parler à voix basse à l’inconnu. Que se disaient-ils ? L’incertitude dans laquelle elle se trouvait la troublait infiniment. Son mari allait-il la jeter en pâture à cet homme ? À moins qu’ils ne décident conjointement de se partager son corps… Tout ceci la perturbait, mais l’excitait aussi formidablement. Elle se souvenait des confidences qu’elle avait faites, un soir, à son époux. Peut-être en avait-elle trop dit, car après tout, il y a un fossé entre un fantasme et sa réalisation. Serait-elle capable de supporter tout ce qu’elle avait imaginé ? Elle n’en était pas sûre…

Une main fraîche se posa sur sa poitrine, caressant la peau douce, pinçant un téton au passage. Était-ce celle de son mari, celle de l’inconnu ? Elle décida de ne plus se poser de questions, puisque de toute façon, il serait là pour la protéger d’un éventuel dérapage. Elle s’abandonna à ce qu’elle ressentait avec bonheur.

— Maintenant, je vais détacher ton bandeau. Ton mari souhaite que tu voies désormais tout ce qu’il va t’arriver. Ne t’inquiète pas, il est là. Il ne voudrait rater pour rien au monde le spectacle et m’a chargée de te dire que si quelque chose ne te convenait pas, tu n’aurais qu’à prononcer le mot MAGIQUE.

Elle crut mourir de plaisir en sentant soudain quatre mains caresser son corps tendu, parcourir son ventre, ses seins avant de redescendre le long de ses jambes écartelées, évitant soigneusement son sexe palpitant.

Elle sentit les bouches chaudes et humides de deux hommes savourer chaque parcelle de sa peau, remontant sur ses hanches, pour enfin aller s’occuper de ses tétons durcis par le désir.

Ces deux hommes la rendaient folle, elle ne se reconnaissait plus. Elle n’était plus que spasmes et gémissements rauques, pantin de chair entre les mains expertes de ses amants.

C’est ce moment que son mari choisit pour s’approcher. Lentement, sa main vint caresser sa joue, un doigt parcourant délicatement les lèvres entrouvertes de Madame. Il l’embrassa tendrement, puis s’installa confortablement à l’écart pour profiter du spectacle.

Qu’elle était belle, dans l’animalité de son désir, de son plaisir ! Il riva son regard à ses yeux et ce fut comme s’il vivait en même temps qu’elle la montée des sensations qui l’envahissaient.

Les deux hommes la caressaient toujours, poussant un peu plus avant leurs explorations, faisant graduellement monter le plaisir sans pour autant passer à quelque chose de plus consistant. Et pourtant, ils bandaient comme des bêtes en rut.

Mais dans l’immédiat, c’était son plaisir à elle qui leur importait. On leur avait demandé de la rendre folle, d’exacerber ses sens, de l’amener aux extrêmes limites du désir et c’est ce à quoi ils s’employaient.

Les caresses étaient de plus en plus appuyées, des doigts de plus en plus fureteurs. Madame, le regard toujours fixé à celui de son époux, en était à supplier…

— Que c’est bon ! Je vous en prie… Encore… Oui… Prenez-moi ! Je coule, je fonds…

Ils l’allongèrent à même le sol sur la tapis. Un des deux inconnus s’allongea entre ses jambes écartées pour laper ses lèvres trempées. Délicatement d’abord, puis à pleine bouche, il dévora ma vulve, lui arrachant des cris d’une puissance terrible. Madame enchaîna les orgasmes grâce à ses partenaires improvisés devant les yeux de son mari.

Profiter de deux hommes en même temps

Profiter de deux hommes en même temps

Tandis que son corps s’embrasait sous l’action conjointe des deux hommes. Elle ne protesta pas lorsque l’un d’eux s’engagea dans un anulingus de folie. Elle sentit qu’elle s’ouvrait sous ses coups de langue, sous l’investigation de ses doigts qui dilataient patiemment son anus encore vierge, tandis que l’autre homme doigtait consciencieusement sa chatte dégoulinante.

Elle comprit où ils voulaient en venir et plutôt que d’en être épouvantée, elle n’en éprouvait qu’une seule peur : que cela ne s’arrête.

— Détends-toi, ouvre-toi, lui murmurait l’inconnu au creux de l’oreille. Laisse-toi aller… Voilà, tu vois, ça rentre tout seul.

En effet, elle pouvait voir que plusieurs de ses doigts étaient maintenant au fond d’elle. Un des deux replongea immédiatement les siens dans son vagin et les frottements conjoints la firent hurler tant c’était bon.

Elle avait l’impression d’être totalement transpercée, c’était une folie totale. Puis d’un coup, ils se retirèrent, faisant naître en elle le sentiment frustrant de vide absolu. « Non ! hurla-t-elle alors rageusement. » Le regard amusé que son mari lui lança ne la calma pas vraiment, bien au contraire.

Madame n’eut pas le temps de répliquer que déjà un de ses compagnons l’agrippait pour l’attirer sur lui. Il était allongé sur le dos et la plaça de façon qu’elle vienne le chevaucher. Elle me retrouvait empalée tandis qu’il passait ses mains derrière mon dos pour l’incliner sur son torse.

Elle sentit alors le gland humide de l’autre inconnu frotter contre ses fesses offertes, puis appuyer doucement, mais fermement contre l’anneau sombre de son anus. Elle sursauta brièvement, mais déjà une bouche courait sur mes seins, lui procurant de délicieuses sensations.

À peine eut-elle le temps de reprendre ses esprits qu’il était en elle lui aussi. Il s’immobilisa quelques instants, le temps qu’elle se fasse à cette pénétration inhabituelle puis lentement, donna la cadence à leur trio infernal.

Madame perdit totalement conscience de tout ce qui l’environnait. Elle n’était plus que vibrations de plaisir dans chaque cellule de sa peau. Chacun des mouvements de ses deux mâles lui tirait des cris d’un plaisir monstrueux et après quelques minutes, ils furent emportés par des orgasmes en série, les spasmes de l’un déclenchant inévitablement ceux des autres.

Madame retomba comme une poupée brisée sur le sol, tandis que les deux hommes l’enlaçaient tendrement. Quittant son poste d’observation, son mari s’approcha et s’assit près d’elle. D’une main délicate, il caressa mes cheveux en lui disant à quel point le spectacle qu’elle lui avait offert l’avait ému lors de ces Jeux érotiques et pervers pour couples.

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Deux hommes c'est mieux qu'un

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Jean

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