Osez les jeux de soumission et de domination

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Osez les jeux de soumission et de domination

Category:Accompagnateur,amant,Escorting

Osez les jeux de soumission et de domination avec un maître escort boy sévère, respectueux, viril et tendre. Madame veut vivre une expérience de soumission totale avec un escort boy dominant. C’est une femme d’une trentaine d’années. Bien qu’elle soit mince, elle garde de généreuses formes à offrir aux hommes avec qui elle partage ses soirées : sa poitrine atteint un bonnet D et ses fesses sont rebondies. Sa peau blanche contraste avec ses long cheveux noirs et soyeux retombant sur son dos cambré.
Madame est la patronne d’une grande entreprise française en vue, passionnée par son métier, elle adore faire de nouvelles expériences.

Elle est engagée pour la cause féministe et ne se laisse pas marcher dessus au travail. Mais ses nuits, Madame les passe à faire une toute autre chose, non moins intéressante pour elle. En effet, elle se transforme en véritable soumise et obéit aux moindres désirs de son maître.

La nuit, Madame devenait donc une soumise BDSM (bondage, domination et sado-masochisme). Et là aussi, elle en avait, des connaissances : elle savait que le Safe Word était à prononcer lorsque la douleur devenait trop forte, elle connaissait les pratiques les plus extrêmes comme la bougie fondue sur le corps ou encore l’électrostimulation.

Mais ce soir, elle recherchait un maître qui lui correspondait plus, avec qui ces pratiques soient passionnelles, quelqu’un qui la ferait monter au septième ciel. Sa pratique préférée était sans aucun doute la fessée attachée : elle aimait sentir le contact de la peau de son partenaire, l’humiliation de se retrouver allongée sur les genoux de son maître, elle se sentait comme en connexion avec lui car il l’empêchait de bouger de ses mains.

domination par escort boy respectueux

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En contactant Jean, l’escort boy parisien, elle savait qu’il saurait répondre à ses besoins d’être dominée par un homme viril et tendre.

Le Maître de la soirée, Jean, un homme sûr de lui en chemise blanche parfaitement repassée et cravate noire, vient vers elle et lui fait visiter les lieux.

Maître Jean, lui, était un homme de la quarantaine, aux cheveux bruns. Il n’était pas en surpoids, mais ses épaules carrées le rendaient intimidant. Un sourire presque insolent était ancré sur son visage lorsqu’il la regardait, sûrement qu’il s’imaginait déjà en train de la soumettre, et c’est ce qui pouvait énerver Madame ; qu’on puisse croise qu’elle est acquise. Elle décida de ne pas lui donner ce qu’il attendait.

Maître Jean lui proposa de boire un verre, ce qu’elle accepta par courtoisie et par curiosité sur ce personnage. Elle choisit une coupe de champagne, et lui un verre de vin rouge. Ils se dirigèrent vers le divan de la suite pour faire connaissance.

– « Eh bien, dîtes-moi, Madame, que faîtes-vous dans la vie ? commença-t-il par questionner.
– Je suis directrice d’une grande société française. Et vous ? lui retourna-t-elle sans intérêt, par politesse.
– Je travaille dans une banque. Vous devez être passionnée par les affaires pour avoir choisi ce métier ? demanda-t-il d’un air curieux.
– Oui en effet, j’adore la gestion et le management. Je me plais aussi à me rendre au théâtre, c’est pour moi un divertissement.
– J’aime aussi écrire de temps en temps, avoua-t-il.
– Quel type de littérature ? rétorqua-t-elle, en pensant qu’il disait cela pour lui plaire.
– J’aime la littérature érotique, cela me permet de voyager hors de mes soucis quotidiens, quelquefois.
– Oh, oui je vois. Et qu’est-ce que vous aimez d’autre dans la vie, Jean ?
– Moi c’est Maître Jean, s’il vous plaît Madame, lui ordonna-t-il. Sans le vouloir, il déclencha l’excitation de Madame qui ne pouvait s’empêcher de craquer pour les hommes la soumettant contre son gré. Elle trouvait cela particulièrement audacieux et excitant, et se disait qu’un bon dominant devait être en mesure de soumettre une femme consentante en toutes circonstances.
– Maître Jean, excusez-moi, vous aimez quoi d’autre ? reprit-t-elle, feignant un air agacé et moqueur pour masquer son excitation.
– J’aime soumettre de jolies femmes consentantes, comme vous, insista-t-il, révélant qu’il savait très bien ce qu’il engendrait chez elle.
– Je vous remercie, Maître Jean, c’est exactement ce que je recherche comme compagnie.

Il s’approcha d’elle délicatement pour l’embrasser, et elle en avait aussi vraiment envie. Il toucha ses lèvres douces et pulpeuses, goûta à sa bouche, posa ses mains sur ses hanches pour les glissa sur ses fesses, puis dans ses cheveux.

Mais la douceur était déjà terminée ; il la prit par les cheveux et l’emmena vers le lit pour l’y attacher. Ses chevilles et ses mains étaient menottés, accrochés aux montants. Ses jambes étaient maintenant écartées. Il amena des ciseaux pour lui retirer ses vêtements. Il réussit à lui retirer sa jupe et son chemisier, ou du moins à découvrir son corps, mais découpa sa petite culotte en dentelle et son soutien-gorge.

Maître Jean passa ses mains sur son ventre, sur ses seins qu’il massa tendrement

Maître Jean passa ses mains sur son ventre, sur ses seins qu’il massa tendrement

Après tout, elle pouvait se passer de sous-vêtements pour rentrer… Il porta à son nez sa petite culotte qu’il découvrit complètement mouillée et sentit son odeur : elle était sucrée. Il adorait sentir cette odeur de soumise excitée par ses gestes et son attitude, alors qu’il n’avait même pas encore commencé de la toucher.

Madame faisait la moue pour ses sous-vêtements qu’elle aimait particulièrement, mais d’un autre côté c’était la première fois qu’un maître lui faisait cela, et c’était particulièrement excitant.

Décidément, Maître Jean n’était pas comme les autres… Il avait une certaine arrogance, une confiance en lui hors-normes, et une originalité débordante.

– « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi… murmura-t-il dans son oreille. »

Maître Jean se dirigea vers son sac d’accessoires et d’instruments pour choisir ce qu’il allait utiliser pour la torturer et la faire jouir.

Sa main servirait à la fesser, mais il prit aussi un fouet, des pinces tétons et un vibromasseur d’aspiration clitoridienne.

L’escort boy commença à la caresser de ses mains pour échauffer son corps, et il la sentait déjà tremblante. Son corps lui semblait faible sous ses mains, complètement électrisé par ses caresses, en attente. Madame était tellement excitée par cet homme différent qu’elle restait interdite face à ses caresses, elle était trop intimidée. Elle en voulait plus, elle tendait son corps vers lui.

Maître Jean passa ses mains sur son ventre, sur ses seins qu’il massa tendrement, dans ses cheveux qu’il tirait légèrement. Mais très vite, pour la surprendre, il lui lança un premier coup de fouet, que Madame accepta avec un grand cri, mêlant la surprise, la douleur et l’excitation.

– « Tu aimes ça, ma jolie ? lui demanda-t-il.
– Oui Maître Jean… »

Il lui donna un deuxième coup, puis alterna avec des caresses et de légères claques sur les seins. Encore un coup de fouet, cette fois-ci sur les seins, et Madame criait de plus belle, ce qui avait pour effet d’exciter au plus haut point Maître Jean.

Puis il prit dans ses mains le vibromasseur qu’il avait auparavant posé sur une petite table à côté, l’alluma, et le posa délicatement sur le clitoris de Madame, qui attendait, pantelante.

Madame connaissait bien ce vibromasseur-là, et c’était de loin son préféré, car il pouvait la faire jouir très rapidement. En effet, il aspire le clitoris sans pour autant le toucher à travers un système complexe d’ondes propagées, ce qui fait que le plaisir monte très vite.

Le vibromasseur sur son clitoris, Madame était très frustrée de ne pas pouvoir le toucher, ni le diriger, elle était emprisonnée dans ses menottes et n’avait pour seul possibilité que de tendre son corps et de se pencher vers l’avant pour mieux sentir le contact avec cet objet de plaisir. Dès le premier contact, les sensations étaient au rendez-vous, et Madame gémissait déjà.

Mais Maître Jean ne comptait pas lui donner ce qu’elle voulait tout de suite : il fallait la faire attendre, la rendre docile, la frustrer pour qu’elle lui appartienne complètement, pour qu’elle s’abandonne à lui. Ainsi, Maître Jean posait pendant une trentaine de secondes le vibromasseur sur son sexe gonflé, puis le retirait pour lui fouetter le clitoris, ou lui claquer.

Offerte à son maître escort boy

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Il alternait ainsi phase de plaisir et phase de douleur, ou parfois même les mélangeait en lui claquant le visage dès qu’elle gémissait, pour lui faire comprendre qu’il voulait la forcer à rester silencieuse – malgré le fait qu’il aime l’entendre gémir et crier. Maître Jean, en plus de la frustrer et de lui faire mal, évitait alors l’orgasme de Madame. Il avait remarqué qu’en faisant cela – et ça marchait à tous les coups – à quelqu’un, la personne allait devenir bien plus obéissante et serviable dans l’espoir d’obtenir ce qu’elle attend. Et c’est ce qui était en train de se passer avec Madame, qui le suppliait de vive voix.

C’est alors qu’il éteignit le vibromasseur et qu’il détacha sa soumise. Madame, qui était frustrée et troublée par cet arrêt brutal, ne savait pas quoi faire.

Maître Jean lui ordonna de se mettre à genoux, ce qu’elle fit, et de marcher à quatre pattes devant lui pour qu’il observe ses fesses se dandiner sous ses yeux. Il avait alors le plaisir de voir qu’elles étaient grosses, bien formées et très bombées. Puis il lui demanda de revenir à genoux devant lui et de lui faire la meilleure fellation possible.

Madame s’appliqua alors, en commençant par lécher toute la longueur de son sexe avec sa langue et en caressant ses boules doucement, puis elle mit le sexe de Jean dans sa bouche pour commencer des gorges profondes.

Mais Maître Jean était très exigeant, et il lui prit les cheveux pour enfoncer son sexe le plus loin possible dans sa bouche, et ce pendant une dizaine de secondes. Madame avait alors du mal à respirer, et quand il se retira elle reprit bruyamment sa respiration. Il répéta cette opération, mais cette-fois en lui bouchant le nez, si bien que Madame était maintenant en apnée avec le sexe de Maître Jean dans la bouche.

– « Oh oui, tu suces bien ma belle… »

Ce à quoi Madame répondit par des yeux rieurs et excités. Puis, Maître Jean la fit se relever pour pouvoir à nouveau l’embraser et la toucher. Il choisit ensuite de l’installer allongée sur un fauteuil en ne lui attachant que les poignets pour qu’elle puisse tout de même le toucher. Puis, il se munit des pinces tétons qu’il disposa sur les seins de Madame, ce qui l’excitait beaucoup malgré la douleur, et prit aussi une roulette dentelée.

Il commença par la faire rouler sur ses cuisses, doucement, puis remonta vers son ventre, ses seins, et arriva au niveau de ses tétons pincés. Il fit glisser la roulette dessus, ce qui déclencha un grand cris de Madame, mais il la menaça de recommencer plus fort si elle continuait de crier, si bien qu’elle se tut. La roulette redescendait alors, et Madame tremblait, car elle savait qu’elle allait passer sur son sexe terriblement excité et gonflé d’excitation. Elle avait déjà connu la roulette, mais elle savait que la douleur dépendait surtout du bon vouloir du maître, qui décidait de l’intensité de son appui.

La roulette était maintenant sur son bas ventre, et descendait lentement et douloureusement, car Maître Jean appuyait légèrement dessus. Arrivée à son pubis, pour le bonheur de Madame, il relâcha sa pression et passa délicatement sur le clitoris de cette dernière. Madame était au bord de l’extase, car elle était stimulée douloureusement, et c’est ce qui lui plaisait le plus dans le BDSM.

Soumise à tous ses désirs

Soumise à tous ses désirs

Après plusieurs passage sur son clitoris sensible, Maître Jean posa la roulette et repris son vibromasseur pour le poser sur le clitoris de sa soumise. Mais cette fois-ci, cela allait être pire, car il avait l’intention de le laisser en marche jusqu’à ce qu’elle soit au bord de l’orgasme, et puis le lui retirer.

C’est ce qu’il fit. Et cela ne prit pas longtemps, car à peine posé, ce jouet infernal faisait crier Madame. Mais Maître Jean avait appris à reconnaître la jouissance des femmes de leur plaisir simple, et savait exactement quand il fallait arrêter la stimulation : lors des tremblements, du silence et de l’essoufflement. Au bout de deux minutes, Madame, trempée, commençait déjà à trembler.

Maître Jean laissa encore le vibromasseur posé quelques secondes sur son sexe, pour être sûr de la frustrer au maximum, puis le retira. Madame poussa un cri, mais Maître Jean la coupa net.

– « Tu ne me demandes même pas la permission de jouir, petite ingrate ? s’exclama-t-il, en feignant sa colère.
– Je suis vraiment désolée, Maître Jean, je comptais vous le demander dans quelques secondes… Pardon…
– Puisque tu es insolente, je vais te baiser comme tu le mérites. »

Madame ne dit mot. Maître Jean mentait, il cherchait seulement à l’engueuler car il aimait voir une soumise s’excuser, cela le mettait dans tous ses états.

Et il mentait une seconde fois, car il comptait la baiser sévèrement même si elle lui avait demandé la permission, qu’il aurait d’ailleurs refusé. Maître Jean enfila donc un préservatif et retira son pantalon pour délivrer un sexe dur comme un bâton et rouge vif d’excitation. Madame se taisait toujours, mais elle avait hâte de sentir le sexe de son Maître en elle.

Maître Jean entra alors violemment en elle, lui extirpant un cri profond et aigu de surprise. Puis il commença directement de profonds et brutaux va-et-vient, faisant grincer le lit sur lequel Madame était attachée. Madame gémissait et criait son plaisir, et c’était pour Maître Jean une véritable libération d’entrer en elle, lui qui contenait son excitation depuis plus d’une heure.

Son sexe était comme enserré dans un sex-toy brulant, et il sentait déjà monter sa jouissance.

Il accélérait alors, mais soudain Madame lui demanda gentiment s’il ne voulait pas prendre ses fesses, elle qui pourtant avait fixé cette pratique comme une limite à ne jamais dépasser avec quiconque. Madame avait surement peur de l’anal mais se sentait complètement en confiance avec lui, et devait aussi être très excitée, si bien qu’elle en avait envie.

Maître Jean accepta sa demande immédiatement, lui qui adorait la sodomie mais qui respectait les limites de ses soumises. Il prit alors dans un de ses tiroirs un lubrifiant en silicone chargé de détendre et de lubrifier la zone, puis commença à masser son trou de son index.

– « Tu ne l’as jamais fait ? demanda-t-il. Madame fit non de la tête. Même pas un petit doigt, seule chez toi, coquine ? insista-t-il d’un ton moqueur.
– Si… ça, oui, avoua-t-elle honteusement.
– Et tu as aimé ?
– Oui…
– De quoi as-tu peur, alors ? dit-il, surpris.
– De la douleur !
– Ne t’en fais pas, je vais y aller en douceur, la rassure-t-il. »

Après quelques minutes et quelques va-et-vient avec son index dans son petit trou, Maître Jean inséra ensuite son majeur, en rajoutant un peu de lubrifiant. Peu à peu, Madame se détendait et relâchait ses muscles : il allait bientôt pouvoir entrer.

Maître Jean retira délicatement ses doigts et entra lentement son pénis en elle, pour ne pas lui faire mal. Madame laissa échapper un cri mêlant douleur et plaisir. La sensation était étrange : c’était comme une plénitude extatique.

Très rapidement, Maître Jean a pu légèrement accélérer ses va-et-vient, et la douleur de Madame laissa place au plaisir plein. Maître Jean reprit le vibromasseur et le posa sur le sexe de Madame.

– « Tu peux jouir pendant que je t’encule, ma belle, lui dit-il. »

En quelques secondes, Madame et Maître Jean jouirent ensemble, dans un moment unique de communion entre eux. Tout de suite après, Maître Jean retira le vibromasseur et son sexe de celui de Madame, puis la détacha.

Madame vint se blottir dans ses bras, elle était heureuse de l’avoir choisi. Ils s’embrassèrent fougueusement sans rien se dire ensuite, elle avait bien l’intention de revoir son maître Jean.

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Osez les jeux de soumission et de domination est un service de plaisir pour femmes recherchant un moment de plaisir BDSM. Beaucoup de femmes ont envie d’offrir leur corps à un homme dominant.

Vous avez toutes le droit de vivre un moment de plaisir avec un homme inconnu qui s’occupera de vous et ne vous jugera pas d’avoir envie de domination. Demandez moi tout ce que vous voulez ou laissez moi vous surprendre dans des plaisirs que vous ne connaissez pas encore.

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Si je désobéis - C'est la punition plaisir - escort boy paris

Si je désobéis – C’est la punition plaisir – escort boy paris

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Au plaisir de faire votre connaissance pour vivre ce moment comme un cadeau pour la femme soumise qui est en vous. Toujours avec respect et sans modération pour vous donner du plaisir.
Maître Jean (Gentleman dominant au service des femmes soumises)

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