La dame, enveloppée du peignoir de l’hôtel sort de la salle de bain

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La dame, enveloppée du peignoir de l’hôtel sort de la salle de bain

Category:Massage

La dame, enveloppée du peignoir de l’hôtel sort de la salle de bain où elle est allée se changer afin de profiter de ce massage sensuel que je vais lui prodiguer.

Madame s’avance, marche d’un pas incertain, s’arrête en bordure du lit en regardant un peu partout dans la chambre. J’ai tamisé les lumières et je lui fait un peu de conversation pour la détendre un peu, car elle me paraît légèrement anxieuse.

La chambre baigne dans une douce pénombre. Ici et là, quelques bougies prennent le relais de l’éclairage et de l’ambiance.

Madame ne bouge pas et poursuit sa visite visuelle de la pièce tout en restant bien ancrée à côté du lit ou je vais la masser.

C’est la première fois qu’elle vient me voir pour un massage sensuel. C’est une amie qui lui a conseillé de me contacter.

Je lui demande de retirer son peignoir et de s’allonger sur le ventre afin que je puiss commencer. Ses doigts retiennent la ceinture de son peignoir et elle a un petit geste de recul.

Elle est timide de se dévêtir devant un gentleman inconnu. Même dans cette pénombre, je vois son visage s’empourprer. C’est adorable. Elle soupire avant de refaire un pas dans ma direction et défait le nœud qui retient son peignoir avant de me demander, d’une petite voix de me retourner.

Je lui tourne les talons, récupère ma bouteille d’huile de massage, je suis bien élevé et je ne veux pas la brusquer. Puis elle monte sur le lit sans retirer ses sous-vêtements. Elle s’installe sur le lit.

Je pose une main sur son dos, l’aide à se réinstaller correctement, puis je dégrafe son soutien-gorge. Je ne veux pas le salir avec l’huile.

Je défais son sous-vêtement très lentement, avec tout le professionnalisme qu’il se doit. Je caresse la peau que le léger bout de tissu masquait du bout de l’index avant de m’éloigner pour m’enduire les mains d’une huile spéciale non parfumée.

J’ai choisi une musique d’ambiance qui doucement remplit la pièce et je me concentre sur mes gestes.

Je masse longuement son dos, glisse mes doigts sur ses épaules, me met à les pétrir tout doucement, puis je m’attarde sur certains points de tension que je tente de défaire à l’aide de mes pouces.

Jamais longtemps pour ne pas que cela devienne désagréable ou douloureux, juste assez pour que l’ensemble se calme. Je repars vers ses omoplates, vers le centre de son dos, je laisse mes doigts déraper de chaque côté de son corps.
Au passage, je frôle cette peau si douce qui m’indique la frontière de ses seins et j’y repasse une seconde fois, car je sais que le femme adore cela. Je poursuis mon massage en m’attardant un moment dans le creux de ses reins.

Je quitte son dos pour descendre vers ses jambes. En général, je m’attarde plus longuement sur la partie du haut, mais j’ai envie de recouvrir tout son corps d’huile et de m’assurer qu’il n’y aura aucun malaise dans mes gestes.

Je commence par ses pieds que je masse fermement pour éviter de la chatouiller. Je laisse mes pouces remonter le long de sa plante, puis je triture doucement ses orteils. Je remonte sur sa jambe gauche, m’attarde sur sa cheville, puis sur son mollet dont le galbe s’abandonne à mes doigts. Je masse le côté gauche et je recommence sur le côté droit. Ses muscles se tendent et se détendent à mon contact. C’est agréable de sentir son corps s’abandonner petit à petit à des mains inconnues.

Je continue mon trajet, remonte sur sa jambe et mes doigts pétrissent alors sa cuisse gauche. J’y vais de bas en haut, je prends mon temps. Il faut dire que cette peau est ferme et douce, fort agréable à caresser. Je sens le rebord de ma main frôler sa zone intime, bien gardée par sa petite culotte noire. Je m’y attarde un moment. Elle se tend et je sens que sa respiration change de rythme.

Je redescends, remonte, recommence avec sa jambe droite. Je fais mine d’effleurer innocemment son entrejambe, laisse le côté de ma main effleurer le jardin secret de la belle.

Encore une fois : son corps se tend et se détend dans un souffle, mais elle reste tout à fait silencieuse.

Au deuxième passage, je la sens plus détendue et je crois que mon massage commence à lui plaire. Ses épaules suivent mes mouvements et à chaque fois que j’intensifie mes caresses, elle a un petit soupir discret, dans le genre de celui qui encourage son partenaire à poursuivre.

Mes mains descendent dans le creux de dos en glissant, encore une fois, de chaque côté de son corps. La chair à proximité de sa poitrine est délicieusement douce et je reviens sur mes pas pour la toucher à nouveau. Je frotte sa peau jusqu’à revenir sous ses bras, revient vers ses cuisses en m’attardant quelques secondes dans la zone intime.

Je masse longuement le bas de son dos, m’accroche souvent dans le haut de sa culotte que je repousse à chaque passage. J’appuie fort sur tous les points de tension que je sens jusqu’à ce que les nœuds de chair disparaissent sous mes doigts.

Je la sens entièrement détendue. Du moins, j’ose le croire suffisamment pour aventurer mon pouce sous sa culotte afin de lui masser le haut des fesses. Elle n’a aucune réaction et après deux ou trois passages, je me risque à mettre le bas de ma paume sous l’élastique et je descends jusqu’à la moitié de son postérieur en appuyant fermement. Son corps ne se braque pas, elle gémit dans un léger « Hum ».

Sa voix est douce, aussi détendue que le reste de son corps. Je comprends que son « hum » n’était qu’un son pour évoquer son bien-être.

Je reviens sur ses jambes en me positionnant au bout du lit. Je fixe son entrejambe sans pudeur tandis que mes doigts pétrissent sa plante de pied. J’essaie de m’imaginer son sexe, sa pilosité, son humidité aussi. Est-ce que mes caresses affectent le climat qui règne sous cette petite culotte ?

Je remonte mes mains sur ses chevilles, passe aux mollets dont je me débarrasse un peu rapidement. Soudain, il me tarde de revenir sur ses cuisses. Je voudrais percevoir la chaleur qui se dégage de cette petite zone qui sera bientôt accessible.

Elle émet un autre « hum » discret que je considère comme un encouragement à poursuivre. Je remonte, masse fermement le bas de sa cuisse gauche. Je pétrie cette chair avec plus de force, mais je sais qu’elle est impatiente que j’effectue le même mouvement quelques centimètres plus haut.

Mes doigts finissent par s’échouer là où ils peuvent sentir la proximité de son jardin secret. En fermant les yeux, je crois même percevoir sa chaleur à travers sa culotte sur laquelle le côté de ma main se frotte. Il faut dire que j’y reviens de plus en plus souvent et qu’il me plaît d’augmenter la pression quand j’y suis.

Elle émet un petit son, quelque chose qui ressemble à un râle. Je remonte vers sa zone trouble, et je recommence à la pétrir avec force. Si fort que ses jambes s’entrouvrent délicatement à chacun de mes passages et qu’un son fort agréable se fait entendre. Je souris.

Cette fois, nul doute que son jardin secret est bien humide et je persiste à rester un moment dans cette région où mes mouvements provoquent régulièrement ce bruit.

Je m’attarde plus que d’habitude à cet endroit, mais je finis par redescendre sur ses mollets. Je sais que son dos est la zone la plus tendue et que c’est là que je devrais concentrer toute mon attention.

Je remonte donc son pied vers le haut, masse le devant de son mollet et j’y mets suffisamment de force pour que le chant de son sexe se fasse entendre à quelques reprises.

J’ai la sensation qu’il hurle et qu’il a envie d’être touché. Mon pantalon se tend, répond à son appel. Lui et moi, nous pourrions si aisément évacuer toutes les tensions du corps de la belle.

Je remonte vers le haut pour effectuer un troisième passage dans son dos. J’oublie mon érection et me concentre sur mon travail : je m’attaque aux points de tension qui subsistent dans le haut de sa nuque, sous son omoplate droit aussi. Je masse insidieusement sous ses bras, faufile mes mains sous son épaule pour étirer ses muscles, caresse le rebord de sa poitrine avant de recommencer de l’autre côté. Elle soupire d’aise et sa respiration me paraît douce et régulière.

Je reviens caresser le creux de ses reins où je n’ai plus aucune hésitation à me glisser sous sa culotte. Je m’accroche de chaque côté de son corps, laisse mes pouces creuser sa chair de la mi-fesse jusque dans le bas de son dos.

Elle imagine alors que mon sexe glisserait en elle. Un autre « hum » délicieux se fait entendre alors que je repose mes mains sous son fessier, prêt à retrouver la moiteur de son entrecuisse.

Je n’ai même pas pris la peine de repartir de ses pieds, impatient à l’idée de refaire jaillir ce son intime qui, je l’espère, bercera délicieusement ses rêves. Sous mes doigts, ses muscles sont si détendus et sa respiration si lente.

Avant d’aventurer mes doigts vers l’intérieur de sa cuisse gauche, je récupère l’huile et je m’en verse de nouveau sur les mains. Je glisse tout doucement autour de sa cuisse, laisse mes doigts se retrouver de l’autre côté, puis je refais le trajet en sens inverse.

Je recommence, laisse l’huile lubrifier cette chair tendre et offerte à ma volonté, remonte vers la zone du plaisir, me permet même de remonter mes doigts sous elle jusqu’à frôler son aine.

Toute une partie de ma main droite écrase son sexe au passage et me laisse percevoir cette l’humidité au travers le tissu.

Je recommence le même mouvement en m’assurant que mon index, cette fois, bifurque de sa trajectoire pour mieux effleurer son intimité. Elle émet un soupir agréable, mes doigts s’aventurent au-delà de la limite intime, se faufilent sous le tissu qui m’empêche d’accéder à cette source.

Le bout de mon index frôle cette intimité qui m’apparaît soudain beaucoup plus humide comme je ne m’y attendais.

Le corps de la dame frissonne et je perçois un gémissement discret. Son entrecuisse s’ouvre légèrement, pour m’offrir la permission de poursuivre mes explorations.

Alors que je remonte en laissant mes doigts effleurer sa vulve au travers du tissu, le corps de Madame se met à vibrer. Je laisse ma main s’approcher de son sexe humide et l’huile qui enduit mes doigts me laisse tout le loisir de dériver entre ses lèvres. Au passage, j’effleure son clitoris du bout de l’index.

Je n’ai que le temps de reprendre ma main que son corps réagit vivement, comme si je venais de déclencher un petit spasme dans son bas ventre. Je reprends mes gestes, m’assure que mes doigts reviennent s’échouer à nouveau entre ses fesses, puis sur ses lèvres que je prends, cette fois-ci, la peine de caresser avant de glisser mon pouce sur ce bouton que j’active une nouvelle fois. J’y reste quelques secondes, laisse rugir son humidité sur moi.

Madame a un souffle bruyant, mais ses cuisses se tendent, s’écartent pour me laisser accéder à son antre. Mon doigt ne fait qu’effleurer son clitoris parce que sa position ne me permet pas d’y accéder davantage. J’amplifie le mouvement. Je ne cherche plus à le toucher par accident, j’y reste jusqu’à ce qu’elle émette un premier gémissement de plaisir.

Elle remonte un bras sous sa tête, s’installe plus confortablement sur le lit, mais garde les yeux bien fermés. Mes doigts sont détrempés, même si je ne fais que la toucher délicatement, puis je cède à l’envie de laisser mon index s’aventurer à l’intérieur de son sexe.

Sa réaction est instantanée : elle a un petit cri qu’elle écrase sur son avant-bras. Je ressors inondé, mais je reviens aussi vite vers cette chaleur pour la faire crier une seconde fois. Son corps se tend, lutte pour rester détendu sous mes mains, mais son souffle, lui, devient de plus en plus bruyant.

Je pose ma main gauche sur sa nuque, comme si je souhaitais la calmer alors que mes doigts continue de la pénétrer : lentement, mais d’autant plus profondément. Elle gémit sans un mot et je ne crois pas avoir déjà été aussi près de l’emporter vers le paradis du plaisir.

Mes mains laissent leurs traces partout sur cette chair divine qui fleurit à mon passage, frissonne, ondule sous mes doigts. Je caresse sa poitrine, son ventre, je retrouve son sexe qu’elle m’offre sans retenue, écartant plus aisément les cuisses pour que j’y accède.

Son clitoris est dur et sensible, il déclenche des soubresauts dans son ventre chaque fois que je le caresse. Elle gémit de plus en plus fort, tente de retenir ces cris.

Je la pénètre de deux doigts et je laisse mon pouce caresser son clitoris. J’y effectue de petites rotations tendres qui génèrent des bruits agréables. Dans ma position, je suis loin d’elle, mais j’ai néanmoins la sensation de la posséder totalement.

Elle se cambre, comme si son bassin cherchait à se surélever pour ressentir davantage de plaisir. Je lui obéis : j’augmente la vitesse de mes caresses et, par le fait même, la force de ses gémissements. Ses réactions s’enchaînent rapidement.

D’un souffle rauque à de petits cris étouffés, Madame se met à jouir avec une voix chantante. C’est doux et violent à la fois parce que son corps se contracte et ses mains s’accrochent aux draps.

Son orgasme déclenche un tremblement de terre sous mes mains, puis tout devient totalement calme et silencieux. Une vague de cyprine s’écoule, m’inonde, et je poursuis mes caresses plus doucement afin de l’accompagner dans cette délicieuse relaxation. Elle sourit de satisfaction.

***

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