Soumission pour femmes exigeantes

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Soumission pour femmes exigeantes

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Madame voulait vivre une expérience de soumission avec une homme en qui elle aurait confiance pour pouvoir vraiment lâcher prise et vivre son fantasme en toute sécurité. Elle contacte Jean un gentleman escort boy qu’elle avait trouvé sur internet et qui proposait des services d’escorting aux femmes exigeantes comme elle. Madame lui expliqua son désir de devenir la soumise d’un maître comme lui, le temps d’une soirée afin de vivre un expérience de domination dans un respect mutuel et avec protection.

Madame se rendit à l’hôtel qu’il avait réservé pour elle et frappa à la porte de la chambre où il lui avait donné rendez-vous. Son maître ouvrit la porte, lui fit signe de s’asseoir. Madame croisa les jambes en les dénudant jusqu’à mi-cuisses, croisa ses mains à la jointure du genou, se tint de façon à bomber le buste.

Madame lui dit-il: “Levez-vous et déshabillez-vous !”

Elle se leva, déboutonna fébrilement son corsage. Son cœur battait la chamade, sa respiration s’oppressait. Son maître, ne la quittait pas des yeux. Elle ôta son corsage en le faisant glisser le long de ses bras. Elle passa ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge, qu’elle laissa choir, dévoilant des seins. Puis s’attaquant à la fermeture de sa jupe, elle se tourna sur le côté, ce qui offrit à son gentleman une vue de sa poitrine sous un angle différent et se débarrassa du vêtement. Elle se redressa en string.

Son visage était en feu, une chaleur envahissait son ventre ; ses mains tremblaient en abaissant le dernier paravent de sa pudeur. Nue, vaincue, elle se figea au garde-à-vous, le corps droit, les bras le long du corps, la poitrine haute.

Son maître lui ordonna d’écarter les cuisses. Elle les desserra ; Son maître avait le regard braqué sur la fine toison du pubis, l’amorce de la fente soyeuse.

Vous mouillez lui dit-il ?

Horriblement gênée, elle fit oui du menton, puis baissa la tête afin de cacher sa honte. Son maître se leva, s’approcha d’elle. Madame ne recula pas quand il lui posa les mains sur les seins, les palpa, les soupesa, mais elle frissonnait ; ses tétons durcissaient au contact des doigts qui les effleuraient. Il les tordit, les étira en comprimant ses seins pour en apprécier la fermeté ; il les pinça jusqu’à la faire grimacer, puis geindre.

Il lui ordonna de croiser ses mains sur la tête.

Elle obéit ; dans le mouvement, sa poitrine se souleva. Son maître la caressa en épousant ses rondeurs, empaumant ses volumes. Son regard allait des seins fermes, doux au toucher, aux yeux dans lesquels il lisait de l’émotion et de la docilité.

Son maître fit glisser ses mains le long des flancs de sa soumise, les ramena sur son petit ventre rond. Il passa ses doigts dans les poils frisés de la toison, puis entre les cuisses moites, effleurant la fente, le petit bouton du clitoris, le rebord des lèvres vaginales. Il titilla les reliefs trempés des nymphes. Madame se tendit, laissa échapper un soupir, assura son équilibre en écartant davantage les pieds au sol.

Elle n’y tenait plus, se fatiguait, s’agaçait de devoir garder les mains croisées sur le crâne. Elle aurait voulu enlacer l’homme qui la jaugeait sans vergogne, se jeter dans ses bras, se donner à lui sans plus attendre.

Elle attendait avec impatience qu’il introduise ses doigts dans son vagin brûlant. Elle crut qu’il allait le faire, quand il ordonna sans élever la voix : “Retournez-vous.”

Madame se retourna en lâchant un soupir de frustration. Il ausculta son dos, sa colonne vertébrale, ses omoplates, de nouveau ses flancs, puis s’attarda longuement sur ses fesses. Elle cambrait les reins, la croupe, tendait les fesses vers lui. Elle frétilla quand il introduisit ses doigts dans le creux de sa raie, tâtant les abords de la rosette anale.

Alors, son maître prit dans sa main un sein palpitant, puis pointa le majeur de l’autre main sur l’anus de la soumise.

Avec une lenteur calculée, forçant l’étroitesse des sphincters, il lui enfonça le doigt dans l’orifice. Comme Madame serrait les fesses, il lui administra une claque retentissante. Surprise, elle s’ouvrit de nouveau, accepta en geignant faiblement l’intromission qui violait son intimité rectale.

Son maître la tenait toujours par un sein, qu’il ne cessait de peloter. Retirant son majeur, il lui enfonça son pouce dans l’anus : le petit trou s’ouvrait, se dilatait. En même temps, son maître fouillait le vagin détrempé.

Jean accéléra les mouvements de ses doigts, pressa sa main contre la vulve. Pliant son pouce comme un crochet dans son rectum, il la besognait sans ménagement.

Elle gémissait sans pouvoir se contrôler, son corps tremblait, ses sens s’emballaient, la tête lui tournait. Elle poussa un cri rauque, explosa en se convulsant.

Madame se trémoussait frénétiquement dans sa posture indécente. Son maître la tenait fermement, pinçant plus sévèrement le téton du sein qu’il malaxait, faisant coulisser ses doigts dans ses orifices en fusion. Il la lâcha d’un coup ; elle s’effondra sur les genoux, le corps plié en deux, secouée de tremblement extatiques.

La soumise demeurait prostrée au sol, hébétée. Son délire charnel avait été d’une intensité inouïe. Elle continua à râler faiblement, jusqu’à ce qu’elle recouvre son souffle et ses esprits. Elle se redressa sur les genoux, le regard vitreux, les lèvres entrouvertes, le visage marqué par la violence de l’orgasme. Portant la main à son mamelon, celui qu’il avait pincé très fort, elle le massa.

Cet homme, qui venait de la faire jouir de façon démentielle, la subjuguait. Elle était sous sa coupe comme elle ne l’avait jamais été avec aucun autre. Elle découvrait avec effarement qu’elle était troublée par sa manière autoritaire de la traiter. Elle adorait être sa soumise.

Son maître lui ordonna de le sucer maintenant. Alors, elle avança sur les genoux pour se rapprocher de la braguette qu’il abaissait tranquillement, extirpant de son pantalon et de son boxer une longue verge à moitié tendue, qu’il agita sous son nez. Madame la saisit délicatement, la prit dans sa bouche, en l’aspirant très fort. Serrant les lèvres autour du gland, elle entama ses mouvements de succion.

Les effets de sa fellation administrée avec conviction furent rapides. Elle sentait le sexe durcir, gonfler dans sa bouche, appréciant sa saveur, sa consistance prometteuse, son volume aussi. La queue de son maître la remplissait bien, et sa longueur qui dépassait la moyenne de ce qu’elle avait déjà connu. Dès que la verge fut dressée au maximum, elle sortit sa langue, lécha copieusement toute la surface, du gland aux couilles, qu’elle lapa comme une gourmande.

Madame aimait sucer cette belle queue ; elle la trouvait tout particulièrement à son goût. Elle découvrait que son maître avait du répondant : il se laissait honorer plus longtemps que la plupart des autres hommes qu’elle avait connu, sans pour autant perdre sa maîtrise de soi. Et elle jugeait plus prudent de ne prendre aucune initiative. C’est lui qui la releva en tirant sur ses cheveux ; il la fit grimper à quatre pattes sur le lit. Soumise dans cette posture bestiale, Madame écarta ses cuisses, tendit sa croupe. Elle offrait sa chatte de soumise luisante de mouille, dont les lèvres palpitaient encore.

Son maître enfila un préservatif et  l’embrocha en levrette avec une lenteur qui raviva les sens exaltés de la femme. Elle se cabra en vidant l’air de ses poumons. Jean la tenait toujours d’une main ferme par les cheveux, et de l’autre il lui caressait les fesses, en propriétaire. Madame, gémissant de contentement, accompagnait ses va-et-vient en elle d’ondulations voluptueuses du bassin. Son impatience était enfin récompensée, sa frustration initiale comblée. Il la baisait bien, la remplissait entièrement, chaque mouvement de sa part faisait naître dans ses entrailles des ondes de jouissance.

Son maître tira sur ses cheveux, lui renversa la nuque en arrière, l’obligeant à cambrer davantage le dos et les reins. La douleur lui faisait monter les larmes aux yeux. Elle poussait des gémissements de souffrance de plus en plus sonores, mais elle était bien obligée de s’avouer que les manières brutales de son maître la ravissaient. Comment résister à un amant qui vous baisait si bien et vous faisait jouir si fort ?

Ainsi qu’elle s’y attendait, Son maître se montrait d’une endurance peu commune : il savait la mener au bord d’un nouvel orgasme, puis changer de rythme pour le retarder, ou même le contrarier. Cela allait du retrait brutal de son vagin à des pincements très vifs des tétons, ou à une amorce de fessée. La soumise subissait un tourbillon de sensations contradictoires. Elle râlait, soufflait, gémissait, se convulsait, coincée au bas-ventre par la queue puissante et à la nuque par la main refermée dans ses cheveux.

Son maître faisait d’elle ce qu’il voulait : il l’embrasait ou la refroidissait, et il la maintenait sous pression en la besognant en levrette. De temps à autre, tout en continuant à la limer à sa guise, il tâtait son orifice anal, y fourrait son doigt. Madame rêvait d’être sodomisée afin de se donner complètement à son maître et lâcher prise totalement..

Son maître la fit jouir au moment où il le décida. Sous l’effet de la pression sans cesse maintenue aux limites de l’explosion et de la durée exceptionnelle du coït, Madame connut l’orgasme le plus démentiel qu’elle ait jamais eu. Sa jouissance extatique se prolongea de longues minutes, durant lesquelles elle cria en s’ébrouant sur la queue profondément fichée dans son vagin devenu fontaine…

Son maître se retira lentement, sa virilité toujours aussi raide. Il claqua dans ses doigts en la tirant une nouvelle fois par les cheveux. Madame comprit, se remit à genoux, lui retira le préservatif et reprit son énorme queue dans sa bouche, la suça avec toute la ferveur de la reconnaissance. Son regard était flou de plaisir, tout embué de larmes de bonheur et de douleur. Elle avait les fesses rougies, très chaudes, les bouts de sein tuméfiés, mais son extase ne s’apaisait toujours pas. Devoir sucer son maître dans la posture de soumise qu’il lui imposait intensifiait son excitation.

Son maître lui ordonna de tout avaler en se répandant dans sa bouche. Elle découvrait que c’était jouissif d’obéir aux ordres. Elle se régala de son sperme épais, très abondant, qu’elle avala aussi lentement qu’elle put. Puis elle le lécha consciencieusement, lui fit sa petite toilette intime et lui rendit une verge rendue propre par sa salive de femme comblée.

Son maître, qui ne s’était pas déshabillé, rajusta sa braguette et se rassit dans son fauteuil, aussi détendu que si rien ne s’était passé.  Son maître lui ordonna de se rhabiller et de partir. Madame quitta la chambre heureuse d’avoir vécu cette expérience. Elle rêvait déjà à leur prochaine rencontre où il lui ferait vivre une soumission encore plus intense.

***

Voulez vous vivre un expérience de soumission ? Dans un moment de pure lâcher prise avec un maître gentleman. Pourquoi vous privez vous de prendre du plaisir en compagnie d’un homme dominant qui vous traitera avec tout le respect que vous méritez et ne vous jugera pas d’avoir envie de soumission et de plaisir sans lendemain.

Laissez moi vous transporter dans la magie érotique d’une soirée hors du temps en toute discrétion et en toute sécurité. Vous oublierez tous vos soucis et pourrez lâcher prise lors d’une expérience de soumission pour adulte unique dans un respect mutuel avec protection.

Au plaisir de vous dominer, de vous faire séduire, de vous divertir. Mais avant tout faisons connaissance autour d’un drink sans engagement et je vous dirai tout ce que vous brulez de savoir sur la soumission et comment je peux vous aider à vivre cette expérience de jouissance.

Au plaisir de faire de cette rencontre. Maître Jean

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