La pièce était sombre. Une femme était debout, grande et mince, son visage encadré par des cheveux clairs.

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La pièce était sombre. Une femme était debout, grande et mince, son visage encadré par des cheveux clairs.

Category:Soumission

La pièce était sombre. Une femme était debout, grande et mince, son visage encadré par des cheveux clairs.

Elle était totalement nue, sa mince poitrine était gonflée, ses tétons tendus par l’excitation. La pièce était silencieuse. Mais ce silence était chargé d’un érotisme électrique.

Assis confortablement sur des sièges en cuir, un homme observait la femme aux cheveux clairs, tandis qu’elle, suivant les instructions qu’il lui avait données, écartait ses longues jambes et commençait à passer ses doigts entre ses cuisses.

Son souffle devenait plus audible à mesure que son excitation montait, et son corps commença à trembler. Ses grands yeux s’agrandirent alors qu’elle approchait de l’orgasme. Presque imperceptiblement, elle changea le rythme qu’elle imprimait à ses doigts, et son corps relâcha de la tension.

Aussitôt, les doigts de la dame se firent plus rapides et, bientôt, elle arqua son corps, poussant sa poitrine vers l’avant alors qu’elle approchait le point de non-retour.

La dame poussa un petit soupir. Elle luttait désespérément pour retarder son plaisir, mais, comme ses doigts continuaient à stimuler la chair humide et réceptive entre ses cuisses, cela s’avéra impossible.

Avec un léger cri de désespoir, elle atteignit l’orgasme. Son corps tremblait de la tête aux pieds.

Jean garda le silence, mais on entendait clairement sa respiration intense, tandis qu’elle attendait que Jean décide de la suite des évènements.

Se mettant debout, il se dirigea ensuite vers elle. Il mesurait un bon mètre quatre-vingt, et la femme était beaucoup plus petite, et il posa une main légère sur son épaule.

Il sentait son corps trembler sous sa main. Jean lui annonça qu’il allait lui mettre un bandeau. La dame se raidit et se retira de sous la main de son amant, mais elle n’émit aucune protestation. Au lieu de cela, elle baissa la tête en prenant un air résigné et soumis.

Elle détestait le bandeau, ce que Jean savait très bien, raison pour laquelle il l’avait choisi. Il lui était arrivé tant de choses dans l’obscurité du bandeau de velours noir que sa peur était aussi intense que l’incroyable plaisir qu’elle en avait tiré.

Un plaisir plein de douleur qui s’était emparé d’elle au cours des longues et étranges séances d’initiation sexuelle qu’elle avait demandé à Jean.

Jean tira le bandeau noir de sa poche, l’attacha fermement autour de ses yeux et fit courir un doigt sur la colonne vertébrale de la jeune femme, lui griffant la peau de son ongle au passage.

Elle se tenait là, incapable de voir quoi que ce soit, et attendait que Jean décide de s’occuper d’elle.

Malgré sa peur, elle était excitée, son corps avait appris à jouir des plaisirs sombres. Parfois, elle se demandait jusqu’où irait Jean et si elle choisirait jamais de refuser ce qu’il lui demandait.

Jean bougea légèrement le corps de la femme, lui donnant un angle qui lui permettait de s’agenouiller entre ses jambes. Il empoigna les chevilles de sa proie et commença à remonter tout en massant ses mollets.

La femme tenta un mouvement de recul, tâcha de se libérer des caresses insidieuses et excitantes qui allaient venir. Jean attrapa fermement ses jambes, et, comme ses mains s’insinuaient dans l’entrecuisse, La femme commença à gémir de désespoir.

Les doigts de Jean ouvrirent les lèvres de son intimité, et il approcha sa bouche au plus près de la vulve exposée, respirant doucement tout contre, afin que la femme comprenne bien ce qui allait lui arriver.

L’anticipation de ce qui allait se produire ajoutait à l’excitation de la femme. À nouveau, ses tétons se transformèrent en petits pics, la peau de son ventre ondula légèrement.

Après quelques secondes d’une attente insupportable, la langue de Jean frappa avec une précision incroyable, s’enroulant autour du clitoris excité de la dame, afin que le volume des gémissements de détresse et de plaisir mélangés augmente.

Jean sentit queue durcir, excitée qu’il était elui aussi de voir cette femme batailler encore une fois contre un plaisir interdit qui allait de nouveau la vaincre.

Ce fut ce moment que Jean choisit pour aspirer le petit morceau de chair dans sa bouche et le sucer avec force. Il imaginait très bien les sensations qui en ce moment même submergeaient le ventre de cette femme.

Comme il continuait à sucer le centre du plaisir de la belle, il enfonça trois doigts en elle et commença à les bouger dans des allers-retours puissants, rapides. Au bout de quelques secondes à peine, la femme rejeta sa tête en arrière, et les tendons de son cou ressemblèrent à des cordes de violon.

À mesure que la tension sexuelle montait, chacun de ses muscles se contracta, jusqu’à ce que, poussant un cri, elle succombe à un nouvel orgasme d’une intensité et d’un plaisir insupportables.

Jean tendit les mains et pinça fortement les têtons. Le corps de la dame convulsa encore une fois de plaisir.

La chevelure de la dame, habituellement si ordonnée, était devenue une crinière sauvage ; les racines de ses cheveux dégoulinaient de sueur. Ses joues étaient rouges, tout comme sa poitrine.

Elle avait l’air merveilleusement désorientée et humiliée. L’érection qui se forma dans le pantalon de Jean était si intense qu’elle en devint douloureuse.

Malgré cela, il n’avait aucune intention de se donner du plaisir avant un certain temps. C’était un amusement pour lui, et une expérience de plus pour la femme.

Puis Jean tira les mains de la femme derrière elle et les attacha rapidement avec des menottes de cuir. Il la poussa ensuite sur ses genoux, mais, comme elle se baissait trop, il la tira par les cheveux jusqu’à ce qu’elle ait pris la position qu’il désirait.

La femme laissa échapper un petit cri de douleur, mais Jean comprit qu’elle était encore plus excitée à mesure que le jeu avançait. Il sourit intérieurement.

D’un coup de poignet rapide, il cingla les seins de la femme avec un fouet en latex. Le coup fit crier sa victime, et Jean l’observa attentivement.

Une petite larme coula de sous le bandeau, et Jean s’aperçut que les tétons de la femme étaient encore durs et que son entrecuisse était humide. Il comprit que son plaisir était bien plus important que sa détresse.

Jean lui ôta les menottes et la poussa sur le dos. Il s’agenouilla près de ce corps étendu, fit brièvement courir sa main sur sa poitrine, englobant cette chair tendre, avant de descendre plus bas et commencer à masser son ventre avec ces mouvements circulaires qu’elle affectionnait tant.

Elle ne put réprimer un gémissement dû au désir qui montait en elle. Bien qu’elle luttât contre l’orgasme, ses lèvres commencèrent à remuer, augmentant le plaisir qu’il lui donnait.

Soudain elle cessa de bouger, mais la science de Jean était si grande que cela ne changeait rien. Même totalement immobile, elle savait qu’elle serait incapable de résister au plaisir que son gentleman allait lui donner.

Avec précaution, il appuya fortement sa paume contre le bas de son ventre, et la pression sur sa vessie ajouta une stimulation supplémentaire à toutes les terminaisons nerveuses qui regorgeaient dans la région pelvienne.

Elle murmura une légère protestation qu’il ignora complètement. Il continua à appuyer de la paume de la main gauche, tandis que sa main droite s’insinuait entre ses cuisses trempées, jusqu’à atteindre son clitoris qui était à moitié rétracté.

Il le titilla avec son doigt, jusqu’à ce qu’il s’épanouisse et émerge de son capuchon protecteur une nouvelle fois. Ses doigts s’approchaient en faisant des cercles autour du petit bouton.

Puis Jean entendit le souffle de la femme se coincer dans sa gorge comme il commençait à appuyer doucement, puis plus fort, jusqu’à ce qu’elle geigne d’inconfort, mais cet inconfort la conduisait toujours à un mélange fracassant de plaisir et de douleur, et l’envoyait au paroxysme de l’extase.

Il observa son corps mince, ses petits seins, sa peau olivâtre et, soudain, Jean ne put plus attendre. Ses doigts pincèrent fort son clitoris, tandis que sa main appuyait plus profondément sur son ventre.

Ses terminaisons nerveuses surstimulées furent incapables de se retenir. Elle explosa d’un orgasme si intense que son corps fut pris de convulsions. Elle poussa un cri de plaisir horrifié.

Ses bras et ses jambes étaient agités de spasmes. Jean se pencha sur elle et lui donna un baiser fougueux sur la bouche. Ainsi se termina la séance de domination que la dame avait demandé à son gentleman.

*

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