Interview avec un gentleman escort boy

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Interview avec un gentleman escort boy

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Prendre rendez-vous avec un escort boy ?

Interview avec un gentleman escort boy. Jamais vous n’êtes passée par cette case-là, même si vous avez toujours pensé qu’on a parfaitement le droit de s’offrir un gentleman pour la soirée, exactement comme on s’offre un grand hôtel ou un opéra.

Disons que cette configuration personnelle ne vous a jamais menée vers cette option jusqu’à ce jour. Cependant, dans le cadre de cette interview imaginaire, je répondrais à aux questions que vous vous posez surement sur moi. Il ne faisait aucun doute que mon expérience me permet de savoir beaucoup de chose sur la question du plaisir féminin. Alors laissez moi vous en dire plus sur le métier de faire monter les femmes au ciel.

Et surtout si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à m’écrire ou à m’appeler  pour que je vous réponde personnellement.

Vous vous présentez comme gigolo ou comme escort-boy ?

« J’hésite entre les deux. Escort-boy est une dénomination plus soft qui peut couvrir des activités de simple accompagnement et qui peut faire moins peur. Mais c’est souvent un leurre ou une excuse pour camoufler une demande d’intimité. Je trouve que gigolo est plus clair, même si le mot est péjoratif. Il en faudrait un autre. »

Qui sont les femmes qui font appel à vos services ?

« Je vois des femmes de tous les âges, de tous profils, de tous physiques, de toutes le couleurs parfois bleues comment la schtroumpfette, je plaisante mais je veux dire par la que chaque femme est un monde à découvrir.  Elle me contacte aussi pour toutes sortes de motifs différents. La seule constante, c’est qu’il leur manque quelque chose et qu’elles ont décidé d’agir. Elles ne savent pas toujours exactement pourquoi, mais elles se sentent poussées à le faire. La plupart me trouvent sur mon site Internet à partir d’une recherche sur Google.

Mon site reçoit énormément de visites par jour. Si on enlève les visites de pure curiosité (des hommes ou des femmes sans intention), il reste une bonne moitié de femmes qui sont intéressées, mais très peu oseront passer à l’acte et me laisser un message. Quand elles le font, c’est souvent un message très court, une simple bouteille à la mer. À partir de là, j’engage avec elles une conversation pour comprendre qui elles sont, ce qui les pousse, ce qu’elles espèrent, et comment je pourrais leur apporter ce qu’elles désirent sans parfois oser le formuler. »

Vous procédez toujours par messages écrits ?

« Ce n’est qu’un premier pas. Après, on peut se téléphoner, et je propose toujours un rendez-vous pour faire connaissance sans engagement et voir si nous avons un feeling mutuel avant de poursuivre de façon plus intime lors d’un simple massage. En se voyant, il y a beaucoup de questions et de réticences qui tombent tout de suite. Elles comprennent que je suis quelqu’un qui va les respecter et les écouter. De mon côté, je peux percevoir qui j’ai en face de moi et quelle est la nature de leur démarche. Je peux analyser la personne, capter des signaux non sensoriels avant de passer à la communication par la peau, où je comprendrai très bien tout ce qui est à faire ou ne pas faire. »

Est-ce que toutes celles que vous rencontrez pour une entrevue décident d’aller plus loin ?

« Certaines mettent un frein sur ce qui peut se passer, disant qu’elles ont envie d’attention et d’écoute, mais de rien de sexuel. Je comprends très bien ces réserves et je les respecte toujours. Mais quand nous avons bavardé pendant une heure, il est très rare qu’elles n’aient pas envie d’un rapprochement physique. Le pas le plus difficile, c’est de faire la démarche de me contacter.

Elles sont inquiètes, hésitantes, ne savent pas exprimer exactement ce qu’elles veulent, me disent qu’elles ne connaissent rien aux usages du milieu. Il n’y a pas de milieu. Nous sommes simplement un homme et une femme. Quand elles me voient, elles sont rassurées et apprécient que je prenne en main le déroulement des choses. C’est parfois moi qui m’occupe de réserver l’hôtel, ou alors je leur propose d’aller chez elle, si cela leur convient mieux. »

Que demandent-elles le plus souvent ?

« La plupart ont une demande d’intimité physique, mais qui ne s’exprime pas ouvertement, et pas prioritairement. Elles diront d’abord qu’elles ont besoin de se sentir désirées, appréciées, regardées. Ce sont souvent des femmes qui ont attendu des années avant d’aller chercher quelque chose ailleurs. Ce qui manque à beaucoup de femmes, c’est d’exister en tant que femme aux yeux de quelqu’un.

Elles ont vécu tout le temps pour les autres, le mari, les enfants, le bureau, et à 40, 45, 50, 60, 70, … ans elles se disent qu’elles ont mérité de s’occuper d’elles-mêmes et de s’offrir un peu de plaisir. Elles disent qu’elles aiment leur mari, qu’elles ne le quitteraient jamais, mais qu’il ne s’occupe pas assez d’elles qu’il est fainéant.

Mon sentiment, c’est que beaucoup d’hommes n’ont vraiment rien compris. Ils voudraient que leur femme leur donne plus de plaisir, mais c’est à eux de leur en donner d’abord, et surtout de l’attention, pour recevoir beaucoup plus ensuite. »

Donc, elles ne viennent pas pour le sexe ?

« Elles ne viennent pas chercher d’abord du sexe, mais plutôt l’attitude qui va leur donner envie de passer au sexe. C’est-à-dire qu’on s’intéresse vraiment à elles. Je ne comprends pas pourquoi tellement d’hommes se privent de cet immense plaisir de voir la femme s’ouvrir comme une fleur.

Le désir des femmes ne fonctionne pas comme celui des hommes. Un homme qui va chez une prostituée cherche à jouir. La femme qui vient chez moi cherche du plaisir, mais cela va passer par l’attention, la tendresse, le fait de se sentir importante aux yeux de quelqu’un, la sincérité de ma présence avec elle. Cela peut paraître paradoxal de venir chercher de la sincérité auprès de quelqu’un qu’elles paient. Pourtant c’est la vérité. Elles sentent que je suis sincère.

Je leur donne toute mon attention et ma tendresse. Quand je leur dis que j’ai passé un magnifique moment avec elle, elles rougissent de plaisir tout en pensant : c’est tellement sincère qu’on dirait que c’est vrai. Mais c’est vrai ! Je suis toujours complètement avec elles. Je me donne émotionnellement autant que physiquement. »

Et vous pouvez le faire autant de fois que vous voulez ?

« Non, je ne peux pas voir plus d’une femme tous les deux jours afin de pouvoir garantir la qualité des mes services. Elle doit être le centre de mon attention. Je veux me réjouir de la rencontrer, ne penser qu’à elle. »

Est-ce que vous pouvez vous montrer performant en toutes circonstances ?

« Cela peut paraître incroyable, mais cela tient à tout ce qui s’est déroulé pendant la prise de contact et pendant le premier rendez-vous. Autant cet entretien est nécessaire pour la femme qui a besoin d’être rassurée sur mon compte, autant il l’est aussi pour moi qui ai besoin d’apprendre à la connaître pour être en mesure de la désirer.

Je ne désire pas sur commande n’importe quelle femme qui passe devant moi. Je désire quelqu’un qui est venu vers moi et qui m’a laissé voir un peu de sa vie et de sa personne. Que ce soit psychologiquement ou physiquement, il y a toujours quelque chose de séduisant et d’attirant chez une femme. Je n’ai pas de type de femme, même dans la vie privée, j’ai eu des copines très minces ou très grosses, petites ou grandes, brunes ou blondes, de toutes les races peu importe.

Ce qui compte, c’est qu’il y ait quelque chose qui me plaît, et je me focalise là-dessus. D’ailleurs, je trouve qu’une femme qui éprouve du désir, c’est déjà magnifique et irrésistible. C’est un terrible aphrodisiaque pour moi. »

Vous voyez souvent des femmes mariées ?

« Je ne saurai le dire, je ne compte pas mais certaines femmes ont un conjoint, d’autres sont seules par choix mais elles ont parfois de tendresse quand même. Elles viennent vers moi en disant qu’il y a longtemps qu’elles n’ont plus fait l’amour, même si elles ont eu un rapport sexuel la veille. Il a duré dix minutes, quinze minutes, et l’homme n’a pensé qu’à son plaisir à lui.

Elles ne reçoivent plus de compliments, ne se sentent pas désirées, pas écoutées. Ce sont des femmes magnifiques, de vraies perles, et leur mari les néglige. Quand elles viennent chez moi, je leur donne toute mon attention, et elles s’épanouissent comme des fleurs qui ont besoin d’eau pour s’ouvrir. Elles ont le sentiment de renaître, et bien souvent, le couple va s’en porter mieux. Elles vont consacrer de l’énergie à réveiller l’étincelle chez lui. Tout le monde y gagne, même si le mari n’est pas toujours conscient du déclencheur… »

Les femmes mariées viennent toujours à l’insu de leur mari ?

« Pas toujours. Certaines le disent. Cela peut même être un jeu entre eux. Elles ont du plaisir avec moi, et eux en ont lorsqu’elles racontent ce qu’elles ont fait avec moi. Il y a une femme que j’ai vue chaque semaine pendant un an et demi. C’était son mari qui payait nos séances. Il travaillait à l’étranger, ils ne se voyaient pas très souvent. Il avait compris qu’elle risquait d’être en manque et il préférait contrôler ses escapades tout en minimisant les risques d’attachement. J’ai été très fier quand elle lui a demandé comme cadeau de Noël de passer une nuit entière avec moi. »

Quelle est l’importance de l’orgasme pour les femmes qui viennent vous voir ?

« Je vois pas mal de femmes qui viennent vers moi parce qu’elles en ont marre de ne pas jouir avec leur partenaire ou leur mari. Beaucoup me disent : “Avec mon mari, ça dure dix minutes. Je n’ai même pas le temps de monter en température que c’est déjà fini. Et je dois me satisfaire toute seule après, pendant qu’il dort.” Certaines n’ont jamais eu d’orgasme en dehors de la masturbation.

Elles viennent me voir en disant : “Vous êtes ma dernière chance. Si ça ne marche pas avec vous, je laisse tomber.” Et ça marche souvent la première fois, parfois la deuxième. Elles peuvent avoir 30, ou 40, ou 50 ans ou plus, parfois elles sont veuves ou grand-mère ; je prends simplement mon temps, je me consacre à elles totalement. Quand je commence à stimuler leur point G, elles découvrent des sensations, elles me demandent : “Mais qu’est-ce que tu es en train de me faire ?”, preuve que cela ne leur était jamais arrivé. Ce n’est pas très difficile de faire jouir une femme.

’abord il faut qu’elle le désire – ce qui est le cas pour toutes celles qui viennent vers moi. Ensuite il faut prendre son temps et chercher ses points sensibles. Pour les femmes qui ont rarement atteint l’orgasme en couple, c’est souvent leur priorité. Pour les autres, c’est plutôt de se sentir désirée, et cela va les conduire au désir, puis à l’orgasme. »

Est-ce que vous avez des pratiques différentes d’un homme « normal » ?

« Disons que je me contrôle très bien. Je me suis entraîné à retarder mon éjaculation, grâce à deux bonnes techniques. Et puis je connais bien les différents moyens de donner du plaisir à une femme. Ils sont bien plus diversifiés que la simple pénétration. Personnellement, j’adore les femmes fontaines mais ce n’est pas un obsession pour moi et cela ne doit pas l’être pour elle.

Dans les statistiques, on dit que 10 % des femmes sont fontaines, mais ce sont seulement celles qui sont déjà révélées. Avec moi, c’est plutôt huit sur dix, dont sept ne le savaient pas. Avant de tenter ce qui le déclenche, je demande d’abord si elles veulent essayer. Presque toutes sont demandeuses, et celles qui ne le sont pas reviennent plus tard en demandant d’essayer (elles se sont renseignées entre-temps). Parfois, elles me disent d’arrêter parce que ça leur donne envie d’uriner.

J’arrête et je leur dis d’aller aux toilettes. La vessie est tout à fait vide. Ensuite, je recommence, et la même impression réapparaît tout de suite. Et si elles arrivent à se laisser aller, ça va jaillir. J’ai deux ou trois phénomènes dans mes clientes. Avec l’une d’elles, j’ai une vraie symbiose physique et on travaille la chose ensemble parce que ça l’intéresse beaucoup. Plus on travaille, plus la quantité augmente.

Elle sait aussi le provoquer toute seule, et ça l’amuse beaucoup de rendre le jet très visible en écartant le sex-toy au bon moment (tandis que quand ma main ou mon sexe sont à l’intérieur, l’eau sort en ruisselant). Elle est toujours fontaine avec moi, mais quand elle fait l’amour avec d’autres partenaires, elle ne peut pas toujours se laisser aller, et trouve que c’est beaucoup moins bon. Je précise qu’elle a 65 ans et qu’elle est ménopausée.

Pour que ça marche, c’est important de le désirer, mais parfois il faut simplement faire venir ce désir à la conscience. Toutes les femmes à qui j’en parle aiment l’idée, et toutes celles avec qui ça marche sont étonnées et flattées de l’être. C’est évidemment un grand plaisir pour moi d’être celui avec qui c’est arrivé. Certaines me demandent d’apprendre la technique à leur mari, mais je refuse. Je préfère qu’elles ne sachent pas ce que je fais exactement, car cela leur permet de profiter d’un déferlement de sensations qui a quelque chose de magique.

J’obtiens des éjaculations en stimulant le point G avec les doigts, mais aussi par la pénétration. Quand je suis à l’intérieur d’une femme et qu’elle se met à couler, je suis pris dans cette chaleur et c’est très difficile de résister. Je dois mobiliser mes techniques de retardement à 110 %. Je pourrais me laisser aller, mais il vaut mieux que je résiste car, dans cinq minutes, elle en voudra encore, et dans dix minutes encore. »

Vous voyez beaucoup de femmes multi-orgasmiques ?

« Oui, en tout cas bien plus que dans mon expérience privée, et je ne me l’explique pas vraiment. Quand j’avais des copines, la plupart étaient mono-orgasmiques. Maintenant que j’ai des clientes, la plupart sont multi-orgasmiques. Est-ce que cela tient à la différence dans la relation, à l’absence d’enjeu à long terme ? Mystère. Une minorité, disons 20 %, est multi-orgasmique illimitée, c’est-à-dire que ça peut venir coup sur coup, en rafale, puis on se repose et on recommence une nouvelle série, ainsi tant qu’on veut. Avec une majorité, disons 60 %, on peut continuer la stimulation après l’orgasme, et au bout d’une dizaine de minutes elles vont remonter à coup sûr vers un nouvel orgasme. Avec les autres, on peut continuer aussi, mais ça ne revient pas toujours. »

La fontaine se produit toujours au moment de l’orgasme ?

« Non, elle peut survenir indépendamment. Dans mon expérience, la fontaine n’est pas très souvent associée à l’orgasme, mais elle apporte du plaisir. Plaisir de se lâcher, plaisir de l’avoir eue, envie de recommencer. Je n’ai pas connu de femme qui n’ait pas trouvé ça très agréable, excitant, jouissif. J’ai des clientes qui peuvent couler plusieurs fois avant d’atteindre l’orgasme.

Certaines ne se rendent pas du tout compte du volume qu’elles expulsent. Elles sentent une chaleur et c’est tout. Mais si je prends leur main juste avant et que je continue de stimuler, elles sentent le jet et trouvent ça vraiment impressionnant. Le nombre de fontaines est très variable d’une femme à l’autre.

Mais en principe il n’y a pas de limite. Sauf qu’au bout d’un temps, il y a une fatigue ou une irritation des tissus qui fait que ça devient moins agréable. Si on reste dans l’agréable, ça peut aller entre six et dix fois dans la même séance. »

Est-ce que vous prenez du plaisir pour vous dans une séance ?

« Je vais jusqu’à l’orgasme environ huit fois sur dix, car les femmes aiment beaucoup me voir prendre mon plaisir. Pour les femmes, le plaisir de l’homme compte beaucoup, alors que les hommes se soucient beaucoup moins du plaisir de la femme.

Une ou deux fois sur dix, je ne vais pas jusqu’à l’orgasme parce que je vois qu’elle est satisfaite et qu’elle ne tient pas à poursuivre. Dans ce cas, il ne faut pas en rajouter. Ce serait goujat de faire sentir que je veux me satisfaire. C’est son plaisir à elle qui compte. Si elle me demande pourquoi je n’ai pas joui, alors on peut aviser. Souvent, je me retiens depuis une heure.

L’orgasme masculin, c’est quelque chose qui fonctionne assez bien chez tout le monde, mais on ne se doute pas assez à quel point on peut le développer et le travailler. Tout est dans la gestion du temps. Depuis que je fais l’amour “en professionnel”, il ne m’est arrivé qu’une fois ou deux de craquer trop tôt.

Cela a été pris pour un compliment, parce qu’elles étaient flattées d’avoir été irrésistibles. Mais pour moi c’est vraiment quelque chose à éviter, d’abord parce que la femme doit être comblée en premier, et ensuite parce que même pour moi c’est loin d’être aussi bon. Jouir en ayant retardé le moment et en choisissant exactement quand, c’est beaucoup plus fort que de se laisser aller comme un petit garçon. »

Est-ce que certaines vous demandent de réaliser des fantasmes ?

« Oui, cela arrive généralement après deux ou trois entrevues. Quand elles se sentent à l’aise et déshinibées, elles disent : “Tiens, la prochaine fois, j’aimerais qu’on fasse ça ou ça.” Je peux vous dire ce qu’on me demande le plus souvent. D’abord, c’est les yeux bandés ou le corps entravé légèrement, de sorte qu’elles se sentent livrées sans défense.

Ensuite, ce sont des contraintes plus fortes, comme de maintenir la tête dans l’oreiller, de serrer la gorge ou de mimer un viol. Elles aiment résister pendant un moment, puis s’abandonner progressivement. Il y a un simulacre de violence, mais elles l’acceptent parce qu’elles ont totalement confiance et savent que pour rien au monde je ne leur ferais mal.

Il y a des demandes de scénarios érotiques, comme de faire l’amour à l’extérieur, dans la voiture, etc. Certaines me demandent d’éjaculer dans leur bouche parce qu’elles ne l’ont jamais fait et pensent qu’elles n’aiment pas, mais ont envie d’essayer pour voir. Une fois sur deux, elles aiment ça. Puis la sodomie. Là aussi, elles manquent d’expérience et se méfient, mais ont envie d’essayer. »

Pourquoi essaient-elles avec vous et pas avec leur partenaire ?

« Parce qu’elles savent qu’elles sont en de bonnes mains. Elles ont confiance dans ma façon de faire, dans mon expérience, dans mon intention. Je suis doux, je prends tout mon temps, je ne les brusque jamais. Parfois, je fais exprès d’être si lent qu’elles me supplient de passer à l’étape suivante. C’est leur désir à elles qui doit mener le rythme des découvertes.

Et puis aussi, elles viennent chez moi parce que cela ne crée pas de précédent avec le mari. Si elles acceptent ou proposent une pratique avec lui, elles ont peur de devoir le faire tout le temps. Avec moi, c’est juste un essai. Ça n’engage à rien. Elles sont comme dans un laboratoire, un banc d’essai. Elles ont le droit de ne plus me revoir. »

Et elles transposent ce qu’elles ont appris dans leur vie de couple ?

« Oui, dans beaucoup de cas, ce qu’elles font avec moi va leur servir directement dans leur couple. Beaucoup me disent que leur mari les trouve plus rayonnantes, plus épanouies et que grâce à ça ils font des choses qu’ils n’avaient jamais faites. L’une m’a dit qu’elle avait été voir un concert avec son mari, et qu’au retour ils se sont arrêtés en route pour faire l’amour dans les bois. C’est fabuleux quand on sent qu’on a fait du bien à une vie de couple, que quelque chose de positif s’est mis en route entre eux.

Évidemment, il y a aussi des cas moins heureux où le mari ne souffre plus la comparaison après. Elles ont ouvert la porte sur une autre réalité et n’acceptent plus de “se contenter de si peu”. Ce sont des couples qui se séparent peu après, mais je pense qu’ils l’auraient fait de toute façon.

Ils n’avaient aucune symbiose sexuelle. Typiquement, ce sont des femmes qui disent que leur plaisir à elle n’intéresse pas du tout leur mari. C’est fatigant et à quoi ça sert ? Si elle jouit pendant qu’ils font l’amour, tant mieux pour elle, et sinon tant pis. Il ne va pas modifier son scénario. Il fait ce qu’il faut pour lui, et qu’elle prenne ce qu’elle veut. Mais ça ne marche pas ainsi.

Le corps des femmes n’a pas la même temporalité que celui de l’homme. Si la femme jouissait en moyenne après cinq minutes de pénétration, il y aurait infiniment plus d’orgasmes féminins, mais ce n’est pas le cas. Il faut travailler plus longtemps. Du coup, elles restent sur le quai et le mari s’est déjà endormi. »

Vous voyez beaucoup de femmes qui n’ont jamais d’orgasmes pendant les rapports en couple ?

« Oui, ou qui en ont très rarement. Certaines n’ont jamais eu d’orgasmes avec aucun homme, alors que seule elles en ont. Avec moi, ça vient presque toujours la première fois, ou alors la deuxième. Je ne crois pas que l’explication est seulement technique.

C’est surtout le sentiment que je leur donne d’être séduisantes et désirables, et la façon d’amener le rapport sexuel par des préliminaires. Et puis je suis un grand adepte du point G, que je stimule longtemps avec mes doigts. Après cette caresse, il y a un pas immense qui est franchi dans la lubrification, dans l’excitation, dans la confiance et l’abandon. Elles sont prêtes. »

Vous dites qu’une motivation, c’est de se sentir désirée. C’est tellement important ?

« C’est capital. Beaucoup de femmes ont des complexes sur leur physique. Elles se trouvent moches ou grosses, alors que souvent ce n’est pas le cas du tout. Mais elles ont un mari qui les rabaisse, qui ne leur fait jamais un compliment, qui s’occupe continuellement d’autre chose, alors elles se sentent de moins en moins attirantes. Dans ce cas-là, elles viennent me voir parce qu’elles ont envie d’être désirées et, en même temps, elles n’arrivent pas à y croire, tellement elles ont perdu l’habitude.

Je ne le fais jamais, car je veux jouer précisément avec mon désir et pas sur un mode mécanique. Quand cette hypothèse est écartée, elles sont sûres de connaître la solution : c’est que je pense à quelqu’un d’autre. Leur manque de confiance en elles est tel qu’elles ne pensent pas pouvoir être désirées.

« Mais une fois que ce doute est passé, elles se sentent transformées. Elles me disent souvent : “Depuis que je t’ai rencontré, je reçois beaucoup de compliments. Les gens me trouvent épanouie, rayonnante.” L’effet que je leur fais va bien au-delà de ce qu’elles espéraient. Elles pensaient s’offrir un moment de bien-être, et elles ressortent en se sentant une autre femme. »

Est-ce qu’elles n’obtiendraient pas la même chose en prenant un amant ?

« C’est possible – si c’est un homme qui est vraiment attentif à elles, et pas centré sur lui-même comme l’est déjà leur mari. Passé les premiers rendez-vous, il risque vite de tomber dans des conversations assommantes sur son boulot et ses problèmes avec sa femme. Moi, je ne suis là que pour m’occuper d’elles. Et puis, sur le plan sexuel, un amant peut être plus ou moins doué, c’est tout à fait aléatoire… » L’amant est aussi un risque pour la femme mariée qui souhaite rester avec son mari sans contrainte extérieure.

Et elles ne tombent jamais amoureuses ?

« Si, bien sûr, cela arrive. Et c’est là que l’argent me sauve. Avant de faire ce métier, j’étais plutôt dragueur, j’adorais séduire des femmes, et puis j’avais tout le mal du monde à gérer les problèmes d’attachement. Maintenant, c’est clair dès le début. Je ne suis pas là pour avoir des projets de couple. Elles le savent, et d’ailleurs la majorité vient aussi pour ça, parce qu’elles cherchent autre chose.

Je suis comme un chef dans un restaurant, qui met tout son art et sa sincérité dans ses plats, car il a envie de satisfaire ses clients, et d’entendre qu’ils ont apprécié sa cuisine. Pour autant, il ne va pas cuisiner gratuitement. Il tient un restaurant, et c’est ainsi qu’il gagne sa vie. Je suis un cuisinier du plaisir qui adore recevoir de vrais gourmets et qui se coupe en quatre pour qu’ils s’extasient sur sa cuisine. »

Et vous ne tombez jamais amoureux ?

« En générale Non, en fait c’est arrivé un fois et j’ai souffert. Pourtant, je m’attache à chacune de mes clientes. Elles sont merveilleuses. Elles m’attirent. J’aime les revoir. Parfois elles me manquent. Mais j’ai besoin de garder ma liberté. Avant d’en faire un métier, j’ai souvent accepté un semblant de relation pour obtenir la relation sexuelle. Et après, bonjour les dégâts. J’ai fait beaucoup souffrir. Mais je savais que sur le plan sexuel je récoltais des commentaires élogieux. Elles n’avaient jamais connu un homme qui aimait les femmes de cette façon-là. »

Mais il faut avoir une passion pour les femmes ?

« C’est vrai. Je prends un plaisir fou à leur donner du plaisir. Le spectacle de leur extase et de leur reconnaissance est infiniment gratifiant pour moi. Je prends un pied formidable à goûter et caresser leur sexe. L’intérieur est d’une diversité inouïe, à la fois dans la taille, la texture, la tonicité. C’est toute une biodiversité. Et encore plus pour les vulves, c’est infiniment différent d’une femme à l’autre. Il y en a de toutes sortes, et c’est toujours beau. Il y a tellement à contempler que je ne peux pas m’en lasser. »

Est-ce un métier qui va se développer ?

« Je l’espère, parce que les femmes ont le droit de prendre leur sexualité en main. Mais il y a toujours un gros problème d’acceptabilité sociale. Les femmes ne viennent pas chez moi par le bouche-à-oreille, parce qu’en général elles n’en parlent à personne. Celles qui le disent à leur meilleure amie le regrettent souvent, parce qu’elles sont jugées immédiatement. Ou bien, si l’amie est tolérante, elle s’inquiète au bout d’un moment. “Tu ne peux pas continuer avec lui. Ce n’est pas quelqu’un pour toi. Tu vas t’attacher à lui.”

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Au plaisir de faire votre connaissance. Jean

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