Donner du plaisir aux femmes exigeantes

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Male Escort Companion Paris

Donner du plaisir aux femmes exigeantes

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Laissez moi Donner du plaisir aux femmes exigeantes. Le gentleman s’approcha d’elle et, soudain, il posa la main sur sa cuisse. Elle tressaillit alors qu’elle s’efforçait de paraître calme et détachée. Elle se sentait nerveuse, excitée. Et la pression des doigts de Jean sur sa peau ne rendait que plus intense encore cette sensation de désir qu’elle sentait monter en elle.

Brusquement, il referma son autre main sur sa taille. Puis il se pencha vers elle. Son souffle chaud balaya sa joue, son oreille.

— Que voulez-vous ? Dites-le moi…

Madame avala avec peine sa salive. Elle était incapable de penser, de répondre. Tout ce qu’elle voulait, c’était qu’il la touche, la caresse. Déjà, le souvenir de ses passages érotiques préférés envahissait son esprit…

L’escort boy la caressait, consacrant toute son attention à la découverte de son corps. Une à une, il en explorait les zones érogènes les plus secrètes, la rendant folle de désir, prête à tout.

— Madame ?

Les lèvres de Jean effleurèrent son oreille et elle tressaillit, ce simple contact faisant courir mille frissons sur sa peau. Elle se rendit compte, alors, qu’elle s’était laissée aller à son fantasme, mêlant la réalité de sa caresse aux égarements de son esprit.

— Oui ? dit-elle, le souffle court, tout juste capable de prononcer ce simple mot.

— Dites-moi ce que vous voulez…

Tandis qu’il parlait, ses doigts caressaient sa jambe, effleuraient délicatement cet endroit si sensible à l’arrière de son genou.

Voulez-vous déclencher l'hormone du plaisir

Voulez-vous déclencher l’hormone du plaisir

Tout d’abord, Madame ne put prononcer un seul mot. Elle bougea légèrement jusqu’à lui faire face et plongea son regard dans le sien. Le désir intense qu’elle lut dans ses yeux, la pression soudaine de ses doigts à sa taille enflammèrent son corps telle une traînée de poudre.

— Vous, murmura-t-elle. C’est vous que je veux.

Jean s’attendait à cette réponse. Son regard parlait pour elle, trahissant la moindre de ses émotions. Mais ce à quoi il ne s’attendait pas, en revanche, c’était au soulagement qu’il avait éprouvé lorsqu’elle avait prononcé ce seul mot : « vous ».

Le gigolo referma sa bouche sur la sienne, ravi de sentir ses lèvres s’entrouvrir instinctivement pour l’accueillir. Il avait eu envie de ce baiser dès le tout premier instant, lorsque leurs regards s’étaient croisés, et il rattrapait maintenant le temps perdu, explorant de sa langue l’intimité de sa bouche, provocateur et séducteur, tandis que ses mains prenaient possession de son corps.

Jean caressa sa jambe. Sa peau était douce et il laissa ses doigts épouser le galbe de son mollet, s’arrondir sur son genou, s’attarder sur sa cuisse. Elle portait une petite robe aussi courte que la jupe qu’il lui avait vue, à la librairie, la première fois. Il avait beaucoup fantasmé, alors, sur les délices l’attendant, dissimulés sous le petit bout d’étoffe. A présent, il entendait bien les découvrir.

De la paume de la main, il caressa sa cuisse nue, laissa ses doigts s’aventurer vers l’intérieur, là où la peau est si fine, si délicate et si douce. Un petit gémissement monta de la gorge de Madame et elle plaqua ses mains sur ses fesses, l’attirant fébrilement vers elle.

Jean était déjà en pleine érection et il dut faire appel à toute sa volonté pour ne pas la renverser sur le canapé, lui arracher son slip et la pénétrer sur-le-champ. Mais c’était hors de question. Il voulait aller doucement, faire durer ce moment où le désir s’exacerbe, où la tension devient presque insoutenable. Il voulait prendre tout son temps.

Elle interrompit leur baiser, murmura quelques mots, refusant qu’il la maintienne à distance alors qu’elle pressait déjà son corps contre le sien. Mais cette distance, il la voulait. Infime, peut-être, mais il la voulait tout de même. Pour pouvoir explorer son corps. Car, en cet instant, il avait envie de le caresser, de le sentir vibrer sous ses doigts presque autant que de la prendre, de plonger son sexe en elle, profondément, intensément.

L’escort boy effleura sa hanche, sa taille, ravi de sentir son corps tout entier frissonner sous sa caresse. Puis il remonta jusqu’à son aisselle, laissée libre par l’emmanchure échancrée de la robe. Elle était douce, satinée. Déjà Madame fermait les yeux. Mais, lorsque, du pouce, il effleura la pointe de son sein, la titilla doucement jusqu’à ce qu’elle durcisse, elle renversa la tête en arrière, la respiration soudain plus courte. Il se pencha alors et posa un baiser à la base de son cou.

Le gentleman sugar boy pour femmes écarta légèrement sa main, approcha sa bouche de
sa poitrine. Puis, refermant les lèvres sur la pointe dressée de son sein, il la suça, la pressa de sa langue, la mordilla doucement à travers l’étoffe légère de sa robe. Madame haletait.

De son autre main, il remonta lentement le long de sa cuisse, centimètre par centimètre, torture délicieuse, jusqu’à ce que ses doigts effleurent bientôt la dentelle de son slip.

Madame bougea, écarta les jambes et il sourit. Voilà une femme qui savait ce qu’elle voulait.

— C’est cela que vous attendez ? souffla-t-il à son oreille, écartant légèrement du doigt l’élastique du petit slip entre son sexe et sa cuisse.

— Oui…

Mais, aussitôt, elle ajouta :

— Je veux dire… oui, mais plus, bien plus… Elle avait le souffle court.

— Plus, répéta-t-il, feignant de ne pas comprendre.

Vous voulez dire cela ?

Il plaqua la main sur son sexe, le caressa du bout des doigts à travers le satin du slip. Le tissu était déjà moite et elle se cambra contre ses doigts dans un mouvement involontaire, mue par le désir presque douloureux qui, déjà, assaillait ses reins.

Jean changea alors de position, se redressa légèrement et, lui faisant faire volte-face, il la plaqua contre lui. Soudain, elle sentit son érection pressée contre ses fesses et elle se serra plus fort contre lui, lui arrachant un gémissement rauque.

— Jean…, murmura-t-elle d’une voix suppliante.

L’escort boy glissa un doigt sous la dentelle du slip, effleura sa chair, prenant soin de ne pas toucher son clitoris, de ne pas la caresser là où il savait qu’elle mourait d’envie de l’être.

Il avait vraiment envie de la voir perdre pied sous ses caresses. Envie de voir son visage se tendre, son regard chavirer lorsqu’il la ferait jouir.

Jean écarta son slip, glissa les doigts dans ses boucles humides, à la recherche de sa chair. Sa respiration s’était faite saccadée, ponctuée de murmures rauques.

— Oui, oh oui…

Et il ne la déçut pas. D’un geste, il écarta les lèvres de son sexe, plongea fermement deux doigts en elle, refermant sa paume entre ses jambes pour intensifier sa caresse. Il se sentit durcir encore tandis qu’il allait et venait en elle, toujours plus fort, plus loin, la prenant profondément, intensément, sans lui laisser le moindre répit. Il la voulait abandonnée, éperdue, au bord de l’orgasme.

Madame avale à pleine gorgée le résultat de son entreprise

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— Vous aimez ? demanda-t-il.

— Oh, mon Dieu, oui…

Il y eut un instant de silence avant qu’elle murmure, le souffle rauque :

— Mais vous m’avez fait suffisamment attendre… Ses paroles furent comme un signal. Et soudain, il n’y tint plus.

C’en était assez des préliminaires, des caresses toutes en lenteur, faites pour exciter le désir. Il la voulait et tout de suite.

Il la retourna vers lui et prit sa bouche en un baiser profond, fougueux, tandis qu’il l’entraînait à travers le salon et la plaquait contre un pilier. Elle haletait et son regard s’écarquilla, à la fois interrogateur et exalté.

— Vous voulez davantage ? Eh bien, allez-y, murmura-t-il.

D’une main fébrile, elle saisit le lien qui retenait son pantalon et le dénoua. Il glissa le long de ses hanches. Il ne portait pas de sous-vêtement et il fut nu, en érection, devant elle. Elle tendit la main, pressa un instant ses testicules dans sa paume. Puis elle referma les doigts sur son sexe et se mit à le caresser. Il était doux, chaud, puissant. Elle titilla son gland, l’effleurant à peine. Ce fut comme si le corps de Jean était soudain traversé par une décharge électrique et il faillit perdre tout contrôle. Il saisit sa main, l’écarta doucement.

— Pas encore, dit-il. A moins que vous ne vouliez une fin différente de celle que j’ai prévue.

— Voyons voir…

Elle glissa un bras autour de son cou et ce fut elle, cette fois, qui prit l’initiative du baiser et le contrôla tandis que ses mains exploraient son corps, se glissaient sous son polo pour savourer le contact de son torse, de son dos. Il eut un petit gémissement lorsqu’elle les referma soudain sur ses fesses, les pressant fermement. Elle était excitée, impatiente et savait exactement ce qu’elle voulait. Et cette façon téméraire de prendre possession de son corps fit monter d’un cran encore le désir qui le taraudait.

Il la plaqua plus fermement contre le pilier, chercha de sa main libre son portefeuille sur la table. Il en sortit un préservatif. Elle bougea contre lui, pressante, souple comme une liane, ses mouvements plus insistants, plus exigeants que des paroles. Il enfila le préservatif et s’approcha. Puis, retroussant sa robe d’une main, il saisit de l’autre l’élastique de son petit slip et commença à le faire glisser sur ses hanches.

Elle secoua la tête.

— Arrachez-le, dit-elle, d’une voix rauque.

Lorsqu’il le fit, elle se cambra, les seins dressés sous le tissu léger de sa robe, une expression de pure félicité sur le visage.

Jean sut alors qu’il ne résisterait pas plus longtemps. Il plaqua son corps contre le sien, la pointe de son érection pressée sur son sexe tandis qu’il bougeait lentement contre elle, remuant les hanches en un mouvement provocateur, sensuel. Mais ce n’était pas encore assez. D’un geste vif, il la saisit par la taille et la souleva. Puis, sans attendre, il la fit redescendre sur son sexe bandé et la pénétra d’un seul coup de reins.

Elle gémit. Un gémissement de pur plaisir. Et, se cambrant, elle noua les jambes autour de sa taille, referma les bras autour de son cou tandis qu’elle allait et venait contre lui.

Elle avait fermé les yeux, mais lui les garda ouverts. Il voulait la voir, voir son visage et voir aussi son corps tandis qu’elle l’absorbait en elle, puis s’écartait pour mieux recommencer l’instant d’après. Il intervint alors, la saisissant fermement par les hanches, imprimant à son corps un rythme de plus en plus rapide tandis qu’il l’empalait sur lui, la prenait profondément, pleinement, la poussant plus près du gouffre à chaque mouvement.

Elle ouvrit les yeux. Ils brûlaient de passion tandis qu’elle haletait. Pas une seconde, il ne cessa de la regarder. Ses joues en feu, le frémissement si érotique de sa gorge, la courbe délicate de son cou. Mais il n’y avait rien de délicat dans ses mouvements. A chaque coup de reins, elle se cambrait contre lui dans un corps à corps sauvage, éperdu, tandis que le plaisir montait en eux. Et il en était près, tout près, mais il voulait attendre, jouir avec elle, sentir son sexe se contracter et palpiter autour du sien. Il ferma les yeux, luttant pour ne pas céder.

L'escort boy pinçait ses tétons

L’escort boy pinçait ses tétons

Mais elle eut alors comme un petit sanglot étranglé et il n’en fallut pas davantage. Il était perdu, tout contrôle lui échappa. Et, lorsque l’extase le submergea en une suite ininterrompue de spasmes, le plaisir fut si intense qu’il crut chanceler.

Un long frisson parcourut alors le corps de Madame et il sentit ses jambes serrer plus fort ses reins tandis que son plaisir se répercutait en lui, palpitation intense dans sa chair. La tête renversée, lèvres entrouvertes, elle laissa échapper son nom en détachant les syllabes dans un murmure, avant de le crier. Son nom. Et rien ne lui parut plus juste que de l’entendre prononcé par elle en cet instant.

Elle s’abandonna alors contre lui, palpitante et laissa ses pieds glisser jusqu’au sol, espérant retrouver un peu d’équilibre. Mais Jean n’était guère plus solide qu’elle et il l’entraîna avec lui, la serra dans ses bras et ils roulèrent, enlacés, sur l’épaisse moquette de l’hôtel.

Ils restèrent un long moment ainsi, immobiles, reprenant leur souffle, jusqu’à ce que Madame glisse sa jambe nue par-dessus les siennes et se soulève sur un coude pour le regarder.

— Eh bien, dit-elle, un sourire effleurant lentement ses lèvres. C’était une assez bonne entrée en matière,

Ce fut le début d’une nuit extraordinaire que toutes les femmes peuvent vivre en contactant Jean, Le gentleman escort boy de Paris.

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Jean

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