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Si vous êtes seule pour la Saint Valentin

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Pour la Saint-Valentin, Mademoiselle nageait en pleine solitude. Sa vie sentimentale était dans une impasse depuis plusieurs mois, et comme elle n’avait jamais connu ce genre de situation auparavant, elle était désemparée. Elle avait besoin d’un gentleman comme dans le film Cliente de Josiane Balasko avec Nathalie Baye.

Elle le chercha sur internet et finit par trouver un site d’un homme qui se présentait comme un escortboy pour femmes exigeantes. Elle fantasmait sur cet inconnu et le contacter lui faisait un peu peur mais l’excitait aussi beaucoup.

Après quelques semaines au cours desquelles Mademoiselle l’admirait et le désirait de plus en plus, rêvant de lui les soirs de solitude et tentant déjà d’imaginer son visage. Elle finit par lui envoyer un mail pour en savoir plus sur ce genre de rencontre.

L’escort boy lui proposa un rendez-vous dans au café de la Paix près de l’Opera. Son style correspondait exactement à sa recherche, l’élégance et le charme, la douceur de sa voix. Elle le suivit jusque dans la chambre de l’hôtel qu’il avait réservé pour eux. Elle voulait juste être à ses côtés, dans un lit ou sur une surface confortable quelconque, avec le moins de vêtements possible.

L’escort boy avait refermé la porte derrière elle et s’était installé lascivement dans un fauteuil, la laissant venir à lui. Elle s’était approchée lentement, s’était agenouillée devant lui et avait déboutonné sa chemise. Puis, elle avait embrassé son ventre et son torse, chatouillé son cou de petits baisers et enfin goûté cette bouche qu’elle possédait en rêve depuis des semaines.

Ses lèvres étaient douces et pleines, d’une sensualité divine. L’escort boy embrassait comme un dieu, glissant sa langue dans la bouche de Mademoiselle délicatement, presque timidement, avant de s’imposer davantage et de devenir gourmand. Il avait bientôt déboutonné la chemise de Mademoiselle et embrassé ses seins tendus, les effleurant de sa langue jusqu’à ce que leur pointe se dresse. Mademoiselle admirait les magnifiques cheveux de son amant. Elle les avait caressés, étonnée et ravie de leur douceur, de leur souplesse.

Elle avait subitement eu envie de voir si la pilosité de l’entrejambe de cet homme était de la même teinte que celle de son cuir chevelu. Elle avait donc défait les boutons de son pantalon et en avait dégagé son sexe, satisfaite de voir l’érection du mâle lui sauter en plein visage. Elle avait alors glissé le membre tendu dans sa bouche et s’en était régalée. Sa bouche l’avait agacé, tété, enduit abondamment de salive, avant de le lécher pour l’imprégner à nouveau, puis l’engloutir plus profondément.

Jean semblait apprécier ses gestes et lui cajolait la nuque de façon encourageante. Mademoiselle avait joint une main à sa bouche talentueuse, la faisant glisser le long du membre grossissant, le serrant doucement entre ses doigts agiles. Au bout d’un moment, comme Jean ne semblait pas vouloir l’interrompre, Mademoiselle s’était relevée et avait à son tour retiré ses vêtements. Puis, elle s’était allongée au-dessus de son amant, pressant le membre gonflé de l’inconnu contre son sexe humide.

Elle l’avait alors de nouveau embrassé et avait senti la main d’Jean s’insinuer entre ses cuisses. L’escort boy avait délicatement frotté sa peau frissonnante, jusqu’à ce qu’au comble de l’excitation, Mademoiselle le glissât finalement en elle, lentement, délicieusement. Son corps s’était ensuite soulevé progressivement, retombant avec davantage de force sur le membre bien dressé. Elle le chevauchait maintenant avec passion et espérait qu’il continue à la caresser.

Elle s’était alors retirée et avait attiré Jean sur le sol, où il s’était étendu sur le dos. Mademoiselle avait défait la ceinture de son pantalon et noué ses poignets au pied du divan. Voyant là, à sa merci, cet homme viril, Mademoiselle avait senti son ventre se nouer d’excitation. Elle s’était approchée de sa victime et avait placé ses jambes de chaque côté de sa tête. Elle s’était caressée ainsi, juste au-dessus du visage de son amant, glissant un doigt à l’entrée de son sexe moite et en chatouillant sa chair la plus tendre.

Mademoiselle avait alors mis tout son savoir-faire à l’œuvre. Elle avait lentement inséré la verge de Jean en elle, s’abaissant sur lui millimètre par millimètre pour que ses muscles l’enrobent délicieusement. Une fois bien ancrée, elle avait davantage appuyé ses gestes, sentant tout au fond de son ventre une merveilleuse pression l’envahir. Elle s’était ainsi doucement et délibérément balancée, guidant la main de Jean entre ses cuisses ouvertes.

L’escort boy l’avait docilement caressée, recueillant entre ses doigts une lotion onctueuse. Mademoiselle avait vraiment envie de jouir. Elle avait donc commencé à se mouvoir, accélérant lentement sa cadence pour atteindre un rythme effréné. Jean la caressait toujours, aussi savait-elle que sa jouissance serait imminente. T

Après plusieurs longues minutes des plus agréables, Mademoiselle atteignit cette jouissance tant attendue. Jean s’était alors débattu avec ses liens, pressant autant qu’il le pouvait son corps contre celui de Mademoiselle, afin de s’enfoncer davantage en elle. Il s’était rué, les yeux plus brillants que jamais.

Elle avait rebondi contre le sexe si invitant de Jean, au point de le faire exploser, et tout à coup senti la jouissance de son gigolo. Elle avait aussitôt défait les liens de son amant et s’était étendue près de lui sur la moquette, reprenant son souffle dans les bras du plus beau gentleman qu’elle ait jamais conquis.

Contactez moi pour vivre un moment de lâcher prise lors d’une soirée unique qui restera pour toujours dans votre mémoire. man.jean@yahoo.fr


Sa compagne avait tout d’une princesse.

 

La lumière de la bougie sur la table de chevet éclairait les pétales de roses étalés sur le lit. Par la porte ouverte qui donnait sur la terrasse de leur chambre d’hôtel entrait une légère brise qui faisait bouger les rideaux. Madame et son gentleman était dehors, à regarder les étoiles en dégustant une coupe de Champagne Louis Roederer.

Sa compagne avait tout d’une princesse. C’était le moment. Le moment de s’embrasser d’un baiser passionné, à cet instant précis la Tour Eiffel s’illumina.

La dame lui prit les mains pour l’entraîner dans la chambre. Elle enleva ses talons hauts Louboutin puis enleva sa robe Gucci, Elle n’avait maintenant que son soutien gorge et sa culotte Chantal Thomass.

Elle leva ensuite les mains jusqu’au col de Jean et déboutonna sa chemise pour lui enlever. Elle caressa son torse ainsi dénudé en respirant son parfum italien qui s’échappait par chaque pore de sa peau.

Enfin, ils se prirent les mains et collèrent leur deux corps. Pieds contre pieds, poitrine contre poitrine, bassin contre bassin et lèvres contre lèvres. Ils s’embrassèrent sans bouger. Ils s’embrassèrent pour sentir l’autre contre soi.

Elle releva sensuellement ses cheveux, lançant un regard coquin au lit et se jeta à son cou pour qu’il la prenne dans ses bras. Les muscles de Jean se contractèrent et il la leva sans difficulté. Son escort boy la posa sur le dos et s’allongea à coté d’elle puis l’embrassa tendrement.

Jean était un amant extrèmement doué. Son escort boy savait faire durer les caresses juste le temps qu’il fallait et savait adapter leur intensité. La dame admirait une telle application de sa part.

Le bout de ses doigts savaient comment effleurer son corps, et faire monter progressivement le plaisir de la dame. Lentement, il remonta depuis la paume de sa main jusqu’à son épaule puis son cou. Son escort boy passa la main dans ses cheveux pour lui caresser doucement la tête.

Son escort boy lui demanda de se coucher sur le ventre. La dame obéit et il embrassa ses épaules, puis son cou en descendant le long de son dos et de ses jambes jusqu’à atteindre les orteils. Son escort boy lui massa les pieds et les mollets, doucement, comme le ferait un masseur professionnel.

Son escort boy lui embrassa les cuisses et, comme cela donnait des frissons à sa partenaire, il lui massa les fesses puis il remonta le long de sa colonne vertébrale pour l’embrasser. Jean était assis à califourchon sur elle et son membre en érection reposait sur son dos.

Toujours avec douceur, Jean colla sa virilité contre l’entre-jambes de la dame et frotta doucement. Il appuyait délicatement son corps contre le sien et quand son gland rencontra son clitoris, ils vibrèrent de plaisir. La dame, serra les jambes en gémissant.

Elle se dégagea comme elle put et se retourna pour lui faire face. Ils s’embrassèrent à la fois passionnément et sauvagement. Jean la prit par les poignets pour calmer un peu ses ardeurs. Ses mains fortes, ses bras et son torse musclés ainsi que son petit sourire la rendaient folle. Elle hocha la tête, soumise, et le laissa mener le jeu.

Son escort boy lui caressa les hanches et embrassa son ventre. Ses doigts suivirent les courbes de ses seins qu’il embrassa aussi. La première caresse fut subtile, chaude et agréable. La deuxième la fit trembler.

Jean lui massa ensuite la poitrine, ajustant la pression sur ses tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse. La passion des deux partenaires brisait le silence nocturne de rires et de gémissements. La dame respira de plus en plus fort et de plus en plus vite. Elle s’abandonna au plaisir comme seule une femme dans les bras de Jean pouvait le faire.

Pour calmer l’euphorie de sa compagne et comme pour préserver le silence de la nuit, Jean s’empara de sa bouche en y déposant une série de baisers qui la laissèrent dans un état second, à mi chemin entre l’éveil et le rêve.

Son escort boy redescendit ensuite ses mains jusqu’à ses jambes écartées et lui massa les cuisses sans se presser. La dame élégante et éduquée, la maitresse exemplaire, l’amie parfaite, cette femme mariée devenait un peu plus sauvage à chaque caresse, une tigresse indomptable qui serrait les dents et perdait tout contrôle dans les bras de son escort boy.

Quand la langue de Jean arriva jusqu’à son intimité et caressa son jardin secret pour la première fois, la dame saisit sa tête à deux mains pour y coller son bassin. Le premier orgasme lui parcouru le corps à la vitesse de la lumière.

Sans l’écraser, il se coucha sur elle en lui effleurant le visage. Il la laissa reprendre son souffle pendant qu’il embrassait et soufflait doucement sur son front et son cou, humides de sueur.

Son escort boy peigna doucement ses cheveux avec les doigts et lui embrassa la joue rougie par l’effort et la passion. Jean savait ce qu’il lui restait à faire. Ce n’était qu’une courte trêve, un instant de calme, quelques minutes pour laisser au corps le temps de se remettre de cet orgasme. Jean savait qu’elle en avait besoin et attendit donc le moment propice.

Elle enroula ses jambes autour de lui et ils se regardèrent. Ils continuèrent à mordiller et chatouiller différentes parties de leurs corps jusqu’à ce que la dame sente l’extrémité virile de Jean à l’entrée de sa grotte torride qui l’attendait, qui lui demandait l’accès.

Ils se regardèrent en silence et quand Jean enfila un préservatif et bougea le bassin, les deux premiers centimètres de son membre franchirent le portail de son intimité.

Son escort boy continua et inséra doucement son gland. Ainsi, il se retira et la pénétra plusieurs fois de suite aussi délicatement qu’il le pouvait. Son désir lui priait d’accélérer le mouvement mais il attendit que ce soit la dame qui en fasse la demande. Cela ne tarda pas. Jean la sentit ouvrir progressivement les jambes tout en l’attirant toujours un peu plus contre elle.

Après cette petite mise en bouche, il inséra son membre entier en elle. Puis il se retira et recommença, encore et encore. Ils unissaient et éloignaient successivement leur bassin dans un mouvement de va-et-vient, sans jamais se fatiguer. Comme une machine programmée pour répéter le même mouvement.

Les sommiers des lits d’hôtel ne sont pas faits pour de telles activités. Soumis à rude épreuve, ils grinçaient et couinaient. L’été non plus n’est pas la saison la plus appropriée pour un rapport aussi torride. La peau brillante et humide, la bouche ouverte et le coeur qui s’emballe s’invitent dans le lit des amants pendant les nuits d’été.

Son escort boy embrassa son cou, ses joues, sa bouche et décrivit des mouvements circulaires avec son bassin. Jean alternait entre ces mouvements là et des va-et-vient en elle ce qui décuplait par mille les stimulations. Sa fente puis le bourgeon durci, le pistil puis sa grotte. Ils étaient tour à tour inondés de plaisir.

La dame agrippa fortement les draps à tel point qu’elle déchira presque le tissu. Jean avait la volonté de lui procurer le maximum de plaisir. Jean la vit fermer les yeux, inspirer profondément et serrer les mâchoires à chaque pénétration.

Chaque coup de bassin était suivi d’une stimulation de son pistil alors qu’il frottait son bassin contre le sien. Mais bientôt, ce petit jeu laissa place à une nouvelle pénétration, puis deux, puis trois, quatre cinq. Ce n’était plus le temps des petites caresses, il se retirait et la pénétrait successivement au rythme de ses gémissements.

Jean ne sut pas vraiment quand le deuxième orgasme de la dame commença, ou quand il se termina. L’expression de son plaisir paraissait interminable.

Son escort boy garda le même rythme, mais seulement quand il sentit que les muscles de sa grotte secrète se détendaient, il ferma les yeux, et, tout en s’unissant à la dame avec un baiser passionné, il jouit à son tour, tremblant de la tête au pied alors que le plaisir l’inondait.


Madame a décidé de réaliser le fantasme de son mari

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Pour son anniversaire, madame a décidé de surprendre son mari et de réaliser l’un de ses fantasmes : qu’elle se donne à un autre homme en sa présence.

Tel que demandé, j’arrive à la résidence du couple vers vingt heures. C’est Madame qui m’accueille et qui m’embrasse sur les joues comme si j’étais un vieil ami. Elle me complimente sur mon costume et mon élégance.

Elle s’accroche à ma main, me tire au salon où son mari se lève du canapé pour m’accueillir. Alors qu’il fait deux pas pour venir à ma rencontre, il se ravise à mi-chemin et jette un regard trouble en direction de Madame.

Elle se serre contre lui et caresse son torse au-dessus de sa chemise blanche avant de prendre une voix enjôleuse pour lui dire : « Joyeux anniversaire mon chéri ».

Son mari ne peux s’empêcher de suivre le parcours de la main de Madame qui défait ma ceinture de gigolo et disparaît dans mon pantalon.

Sa main réapparaît, mais uniquement pour repousser son époux sur le canapé. Il se laisse mollement tomber en nous regardant à tour de rôle. Peut-être qu’il n’en croit pas ses yeux, mais sa femme paraît déterminée à mettre son plan à exécution. Elle revient vers moi, me serre contre elle et m’embrasse à pleine bouche.

Quelle entrée en matière ! J’aime quand les gens sont directs, cela fait en sorte que le malaise des premiers instants s’estompe aussitôt. Je réponds à son geste, capture sa tête entre mes mains pour fortifier notre baiser, mais elle paraît empressée de passer à la suite, se met à me caresser, griffe mon torse par-dessus ma chemise, puis sa main sa faufile sous le tissu pour m’empoigner une fesse.

Elle n’est pas farouche, la dame ! Je suis la cadence, mais je reste doux : j’embrasse la base de son cou, dégrafe sa robe et m’agenouille pour la faire glisser le long de son corps. Sur elle, il n’y a plus qu’un juste au corps rouge en satin et en dentelle, très sexy !

Madame entreprend de me dénuder à son tour. Elle dévore mon torse, reprend ma bouche, touche chaque parcelle de mon corps sans aucune gêne.

C’est agréable, surtout que sa peau est douce et qu’elle embrasse avec fougue, exactement comme j’aime. Ses doigts glissent le long de mon sexe, me palpe à travers mon boxer et je gémis sous son geste.

Alors que ses doigts font descendre mon boxer pour toucher directement ma virilité, je sens ma queue se contracter et se dresser lorsqu’elle me suce doucement. Autant pour exciter notre spectateur, mais aussi parce que j’ai très envie qu’elle poursuive, je laisse filtrer un râle de plaisir.

Je reste un moment à savourer ses caresses, puis je me souviens que je suis en service et que je suis là pour la prendre, non pour me faire prendre. Je m’agenouille devant elle, la tire sur le sol avec moi et je l’étends, cuisses ouvertes, devant son époux.

Je dévore son corps, éjecte sa poitrine de son soutien gorge pour la lécher avec envie et mes doigts écartent les pans de sa culotte pour la pénétrer à mon tour après avoir enfilé un bout de latex. De toute évidence, elle n’est pas la seule à être excitée par nos ébats. Monsieur se rince l’oeil de voir Madame prendre du plaisir avec son gentleman.

Sa moiteur accueille ma grosse queue turgescente et m’aide à la prendre avec aisance. Sous moi, Madame se tortille, soulève son bassin pour accueillir chacun de mes passages en gémissant.

Mon pouce frotte contre son jardin secret pour augmenter la vague de plaisir qui semble la secouer de plus en plus fort. J’avoue que pendant qu’elle gémit de la sorte, je la défonce de plus en plus fort et j’oublie que nous avons un spectateur.

Je tourne la tête en direction de son mari, le voyant se branler à bonne vitesse, la verge dressée derrière le rebord de son pantalon.

Je lui demande s’il ne veut pas nous rejoindre. Comme si je venais de lui donner un ordre, il se laisse tomber sur le sol et sa chemise valse à toute vitesse dans un coin de la pièce.

Le mari retire son pantalon, mais le voici déjà à quatre pattes pour venir enfiler sa queue dans la gorge de sa femme. Madame se met à jouir bruyamment, explose sous nos caresses communes alors qu’elle inonde ma queue de gentleman de son plaisir.

J’avoue que je ne m’attendais pas à ce que cette soirée me plaise autant. En général, je préfère donner du plaisir aux femmes seules, mais cette situation a définitivement différente avec quelque chose d’irrésistible excitant.

Je retire ma queue de Madame et son époux se met à lécher sa chatte et la fontaine qui jaillit de son jardin secret. Puis Madame décide de monter à cheval sur son mari et me demande de la prendre par son côté obscur.

Je décide de la lubrifier avec du gel que j’étale abondamment sur mes doigts et entre ses fesses pendant qu’elle s’empale sur la queue de monsieur le mari.

Je change de préservatif et positionne mon gland devant son côté obscur et pousse gentiment, son mari capture sa bouche sous un baiser langoureux.

Je m’affaire à la tâche, pousse ma grosse queue tout au fond de son antre et effectue des va-et-vient plus amples, plus langoureux. Elle gémit et halète alors que je continue de le pénétrer doucement.

Le bassin de son mari se soulève pour l’enfourcher de plus belle et nous la baisons tous les deux dans un va-et-vient infernal. Je m’accroche à ses épaules pour m’enfoncer encore plus loin, pendant que son mari dévore sa poitrine.

Dans ce trio bestial, nos souffles résonnent à l’unisson, je sens que la dame est proche de l’orgasme, soudain elle hurle de plaisir et son mari jouit en elle au même instant. J’accélère mes coups de boutoir et finit par jouir moi aussi quelques instants plus tard.

Puis je me redresse et je vais dans la salle de bain prendre une douche avant de me rhabiller. Je salue mes hôtes avant de quitter les lieux. Ils me remercient pour cette soirée extraordinaire.

PS : Si vous aussi vous voulez vivre une expérience à trois de triolisme, de candaulisme ou de pluralisme.
Au plaisir de vous connaitre, Jean